Archive pour la Catégorie 'Non classé'

Les élus CFE-CGC : vos héros au quotidien !

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Arrêt maladie : modalité de calcul et montant des indemnités journalières

L’arrêt maladie implique des obligations réciproques entre le salarié et son employeur, aussi les traitements des IJSS peuvent être différents, connaitre la durée de traitement, les spécificités, c’est très complet et il faut bien être renseigné pour faire valoir ses droits en cas d’erreur.

La CFE CGC vous met à disposition un livre blanc complet afin de mieux maitriser les principes de l’arrêt maladie dans sa globalité. 

cliquez sur le lien ci après pour accéder au livre blanc de juritravail  : maladies-non-professionnelles

 

Un syndicat, ca rime a quoi ??

Vous avez pensé à ce qu’était un syndicat d’entreprise ??

Etre compris, écouté, défendu, ca vous importe peut être ??

Permanent, nous ne sommes que des cadres et agents de maitrises et on connait les process et les outils.

 

Final FNECS

Quel genre de salarié est tu ?

Bien-être des salariés : une question internationale ! # Bien-être #Entreprise…

Recrutement : 20 questions pour nous les recruteurs

20 questions à poser en entretien d'embauche pour mieux cerner le candidat #RH #recrutement #emploi

L’heure de la mobilisation

Conseil Social et Economique : ca arrive bientot.

PERMANENTES, PERMANENTS, VENEZ NOUS REJOINDRE POUR AVOIR UNE VRAI FORCE DE PROPOSITION, AVEC DES INSTANCES QUI NOUS RESSEMBLE !!!!

Augmentations de salaires : quel montant esperer en 2018?

Source : Le figaro du 10/01/2018

D’après le cabinet de recrutement Robert Half, près de 9 managers sur 10 devraient accorder une augmentation de salaire à au moins un membre de leur équipe en 2018.

Demander une augmentation est toujours une affaire délicate. Les traditionnels entretiens annuels d’évaluation représentent une fenêtre de tir idéale pour s’y atteler. Et cette année pourrait être la bonne… D’après le cabinet international de recrutement Robert Half, qui a sondé plus de 500 dirigeants, 88% des directeurs et managers envisagent d’augmenter au moins un collaborateur de leur entreprise ou service cette année. Une bonne nouvelle quand on sait que, comme en 2017, près d’un cadre sur deux a l’intention de demander une augmentation cette année.

» Les salaires nets des Français vont augmenter à la fin du mois

De là à espérer monts et merveilles… Pas si sûr… Toujours d’après le cabinet de conseil Robert Half, les augmentations de salaires devraient osciller majoritairement entre 1% et 5%. Toutefois, tous ne devraient pas bénéficier de cette augmentation. «Pour ceux dont le salaire est déjà au taux du marché (34 % des dirigeants estiment que les salariés dans ce cas ne seront pas augmenté) ou dont la dernière augmentation est trop récente (pour 16 % des dirigeants, cette situation les prive d’une nouvelle augmentation), il sera difficile de prétendre à une augmentation», souligne le rapport. D’autre part, les mauvais résultats et les avantages supplémentaires «non financiers» pèsent également dans la balance. «En général, la raison principale qui pousse les DG, managers et DSI à ne pas augmenter leurs collaborateurs est le manque de ressources financières (pour 53 % d’entre eux)», peut-on lire dans cette étude.

Si l’augmentation de salaire est un moyen de montrer la satisfaction d’un travail bien effectué, les habitudes changent. «Certaines organisations ont d’ailleurs parfois converti les augmentations de salaires vers les paiements de primes, plus à même de motiver la performance, à condition de créer un système de bonus efficace», soulignait une autre étude du cabinet Robert Half sur la rémunération en 2018. «Comme évoqué lors de la publication de notre dernière étude de rémunérations, les entreprises renouent avec la création d’emplois et, contrairement aux comportements prudents des années précédentes, elles ont intérêt à envisager les moyens pour attirer ou garder les meilleurs talents», déclare Olivier Gélis, directeur général de Robert Half France.

Voiture de fonction, ce qu’il faut savoir.

Définition, avantage en nature à déclarer aux impôts, assurance, conditions d’utilisation… Rouler dans un véhicule de fonction nécessite de connaître certaines règles. Explications.

Certains salariés chanceux peuvent bénéficier d’un véhicule de fonction. C’est particulièrement le cas des cadres, des cadres dirigeants mais aussi des commerciaux ou des VRP. Mais il arrive que certains salariés disposant du statut d’Etam (Employé, Technicien, Agent de maîtrise) bénéficient de cet avantage qui doit être inscrit noir sur blanc dans le contrat de travail.

Pour utiliser son véhicule de fonction de manière optimale et éviter les mauvaises surprises, il existe de nombreuses règles de base à connaître au niveau de l’utilisation (notamment durant les congés payées, les jours de RTT ou le congé parental) mais aussi du financement (essence, assurance, amendes ou encore réparation). Ce dossier a pour but de répondre aux principales questions posées sur le véhicule de fonction également connu sous le terme de voiture de fonction.

Véhicule de fonction et véhicule de service

Il faut tout d’abord établir la différence entre un véhicule de fonction et un véhicule de service. Le premier est mis à la disposition du salarié pour ses déplacements professionnels et personnels (week-end, congés payés…). Le véhicule de service est accessible au salarié uniquement pour ses déplacements professionnels et doit être rapporté à la fin de la journée de travail. Certains employeurs tolèrent néanmoins son utilisation pour les trajets domicile-travail.
Une seconde différence s’applique en ce qui concerne le droit des salariés. La suppression d’un véhicule de fonction nécessite une modification du contrat de travail, que le salarié est en droit de refuser. De plus, cette suppression est considérée comme une sanction pécuniaire et doit conduire à une revalorisation salariale si un accord est trouvé. L’employeur peut en revanche retirer la voiture de service au salarié sans condition ni compensation financière. Enfin, seule l’utilisation d’un véhicule de fonction est considérée comme un avantage en nature qui est déclaré et soumis au prélèvement de charges sociales.

Véhicule de fonction et avantage en nature

En matière de véhicule de fonction, un élément important est à prendre en compte : seuls les déplacements à titre personnel sont considérés comme un avantage en nature. Pour le calculer de manière précise, trois éléments sont à prendre en compte : si l’employeur est propriétaire ou locataire du véhicule, si le véhicule a plus ou moins de cinq ans, si le calcul de l’avantage en nature est basé sur les dépenses réelles ou un forfait annuel (dans ce cas, il faut aussi calculer la prise en charge ou non des frais de carburant par l’employeur.

Mode de calcul Véhicule de moins de cinq ans acheté Véhicule de plus de cinq ans acheté Véhicule loué
L’employeur ne paie pas les frais de carburant 9% du coût d’acquisition TTC du véhicule 6% du coût d’acquisition TTC du véhicule 30% du coût annuel TTC payé par l’entreprise au titre de la location, de l’assurance et de l’entretien
L’employeur paie les frais de carburant 9% du coût d’acquisition + montant des frais réels de carburant ou 12% du coût d’acquisition 6% du coût d’acquisition + montant des frais réels de carburant ou 9% du coût d’acquisition 30% du coût annuel 0+ montant des frais réels de carburant ou 40% du coût annuel
Dépenses réelles annuelles (((amortissement de 20% du coût d’acquisition TTC + assurance + entretien) x kilomètres parcourus à titre privé) / kilomètres totaux parcourus) + frais réels de carburant payés par l’employeur))) (((amortissement de 10% du coût d’acquisition TTC + assurance + entretien) x kilomètres parcourus à titre privé) / kilomètres totaux parcourus) + frais réels de carburant payés par l’employeur))) (((coût annuel de location TTC + assurance + entretien) x kilomètres parcourus à titre privé) / kilomètres totaux parcourus) + frais réels de carburants payés par l’employeur)))

Calcul de l’avantage en nature

Cas d’un véhicule de moins de 5 ans acheté 25 000 euros TTC et confié à un salarié qui parcourt 50 000 kilomètres par an dont 5 000 à titre privé. L’assurance est de 1 200 euros et les frais d’entretien s’élèvent à 1 000 euros. Le salarié à dépensé 1 600 euros de carburant pendant l’année.

  • Si l’on calcule selon les dépenses réelles, on aura : (((5 000+1 200+1 000) x 5 000) / 50 000) + 1 600 = 2 320 euros par an.
  • Si l’on calcule selon le forfait, on aura : 25 000 x 0,09 = 2 250 euros par an si l’employeur ne paie pas le carburant,
  • 25 000 x 0,12 = 3 000 euros par an si l’employeur paie le carburant.

Si l’employeur ne paie pas les frais de carburant, le salarié peut les déduire au titre de ses frais réels. Dans ce cas, il ne bénéficiera plus de la déduction forfaitaire automatique de 10 %. S’il choisit les frais réels, le salarié peut soit déduire le montant total de ses dépenses en fournissant les justificatifs, soit avoir recours au barème kilométrique publié chaque année par l’Etat qui varie selon la distance parcourue et le nombre de chevaux fiscaux du véhicule.

Véhicule de fonction et congé parental

Le véhicule de fonction est mis à la disposition du salarié et il est utilisable durant sa vie personnelle (à l’inverse du véhicule de service). Durant un congé parental, le salarié peut donc conserver son véhicule de fonction. Par conséquent, un véhicule de fonction ne peut sauf stipulation contraire être retiré à un collaborateur durant une période de suspension du contrat de travail comme c’est la cas pour le congé parental.

Véhicule de fonction et essence

Un salarié peut tout à fait utiliser son véhicule de fonction durant les congés ou les vacances. Mais dans de nombreuses entreprises l’usage veut qu’il prenne en charge l’essence utilisée durant les week end ou les périodes de congés. Pour le reste, c’est au salarié de fournir à son entreprise les frais d’essence. L’employeur doit conserver les justificatifs (il en est de même pour les factures de frais d’entretien).

Véhicule de fonction et amendes

Une loi votée par l’Assemblée nationale le 12 octobre 2016 et entrée en vigueur le 1er janvier 2017 oblige les entreprises à communiquer l’identité des collaborateurs ayant commis une infraction routière. En cas de refus, il est prévu de faire payer à l’entreprise une pénalité d’un montant compris entre 750 à 3 750 euros.

Assurance et véhicule de fonction

Le véhicule de fonction est obligatoirement assuré par son propriétaire. Il s’agit donc soit de l’entreprise qui possède un ou plusieurs véhicules pour ses salariés, soit de la société de location qui les met à disposition d’une entreprise. Certaines entreprises ne souscrivent pas de contrats permettant l’usage du véhicule par un tiers. Ainsi, le salarié est le seul et unique conducteur du véhicule.
Si l’assurance du véhicule de fonction fait défaut, le salarié est responsable de l’utilisation d’un véhicule non assuré. Il ne faut pas l’utiliser tant que l’assurance n’a pas été renouvelée. Dans ce cas, l’employeur ne peut vous tenir responsable du temps de travail perdu en conséquence.
Lors d’un accident ou d’un problème provoqué par le salarié, beaucoup d’entreprises demandent la prise en charge de la franchise à leurs employés. D’autres acceptent de payer la première franchise et laissent les suivantes à la charge du salarié. Enfin, certains employeurs acceptent de régler la totalité des franchises de leurs salariés tant qu’il n’y a pas d’abus.

Source : JDN

L’espace de travail idéal des actifs au bureau est… un bureau individuel fermé

L'espace de travail idéal des actifs au bureau est... un bureau individuel fermé

Seuls 16% des actifs en bureau travaillent en France dans de grands open spaces ou n’ont pas de poste attribué

©NIKOLAY DOYCHINOV, AFP

AFP, publié le jeudi 09 novembre 2017 à 14h59

Pour 57% des actifs travaillant en bureau, l’espace de travail idéal est un « bureau individuel fermé », selon un baromètre publié jeudi.39% de ces mêmes actifs ne sont pas opposés aux espaces collectifs de travail, mais seulement s’ils sont de petite taille, selon ce baromètre de l’observatoire Actineo de la qualité de vie au bureau, réalisé tous les deux ans.

Seuls 16% des actifs en bureau travaillent dans de grands open spaces ou n’ont pas de poste attribué, tandis que trois sur cinq (65%) de ces mêmes actifs disposent déjà d’un bureau fermé, individuel pour 32% d’entre eux – très majoritairement (77%) des cadres dirigeants et cadres intermédiaires (46%) – ou partagé avec au moins une autre personne pour 33%, précise ce même baromètre.

29% travaillent dans un espace collectif ouvert au sein de leur entreprise et 6% n’ont pas de poste attitré.

Les « tiers-lieux », des espaces de travail communs autres que ceux de l’entreprise (coworking, fablabs, incubateurs d’innovation) font partie du quotidien d’environ 25% des actifs travaillant en bureau, âgés de 19 à 35 ans pour 45% d’entre eux.

Si 48% des actifs en bureau travaillent parfois hors de leur entreprise (dont 82% de dirigeants, 83% de cadres intermédiaires et 62% d’hommes), le télétravail (selon les horaires habituels mais en dehors des locaux de l’employeur, à domicile ou dans un autre lieu, NDLR) concerne seulement 25% des actifs en bureau.

Les travailleurs « nomades » (qui travaillent au moins plusieurs fois par semaine hors des locaux de leur entreprise dans les lieux comme les transports en commun, les espaces voyageurs, les hôtels, les restaurants ou cafés, bibliothèques publiques…) ne représentent qu’un peu plus d’un quart des actifs travaillant en bureau (13% de l’ensemble des actifs), dont 46% en Ile-de-France.

Ce baromètre d’Actineo a été réalisé du 26 juin au 10 juillet 2017 par internet auprès de 1.200 actifs occupés dans un bureau. Il précise que près de quatre actifs travaillant en bureau sur cinq exercent en région (79%) et sont majoritairement des femmes (59%) bénéficiant d’un CDI (83%), dont 35% de cadres.

La moitié des actifs qui travaillent en bureau (50%) sont employés dans des TPE de moins de 50 salariés. 22% travaillent dans des entreprises de moins de dix salariés, « soit autant que dans les entreprises de plus de 250 salariés », souligne Alain d’Iribarne, président du comité scientifique d’Actineo et directeur de recherche au CNRS, interrogé par l’AFP.

Concernant le temps de travail, si 45% des actifs en bureau travaillent « entre 35 et 39 heures avec un temps moyen de 33 heures » par semaine, « 28% travaillent 40 heures et plus, tandis que bon nombre occupent des postes à temps partiel très court (10 heures) », selon M. d’Iribarne.

Par ailleurs, 32% des actifs en bureau souhaiteraient « pouvoir choisir plus librement l’aménagement de leur temps de travail », selon cette enquête.

Lorsqu’il s’agit d’évaluer « le bien-être au travail », la localisation géographique du lieu de travail (32%) et la conciliation entre vie privée et vie professionnelle (29%) arrivent en deuxième et troisième critère après l’intérêt pour le travail (38%).

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