Archive pour la Catégorie 'CICE'

Declaration de la CFE CGC au CCUES de ce 4 juillet 2019.

En ce 4 juillet, les élus étaient consultés sur le rapport MK conseil relatif à la situation économique pour 2018/2019, aussi nous avons souhaité faire entendre notre voix : 

 

DECLARATION DE LA CFE CGC : Rapport Economique de MK Conseil.

 

Madame Laurence de Fontenay

Présidente du CCUES

LA Plaine Saint Denis, le 4 juillet 2019,

Madame,

A la lecture du rapport de l’expert MK CONSEIL du CCUES sur la situation économique et financière du périmètre de l’UES TT du groupe Randstad France pour l’exercice clos le 31 décembre 2018 et le prévisionnel 2019, la CFE CGC en tire différentes conclusions décrites ci-dessous :

 

-Une enveloppe de rémunération variable en baisse 

-Le contrôle du calcul par le salarié permanent est complexifié par la multiplicité et la diversité des contrats ainsi que la différence de période entre les contrats et la rémunération mensuelle 

-Il est essentiel que les modalités de calculs soient similaires entre la définition des objectifs et le calcul effectif.  (pour assoir le même indicateur de pilotage lors du calcul des variables et se baser sur un objectif unique.)

- La rémunération variable totale par FTE est :

• En baisse pour RI, RIS et JBM, en raison selon la direction :

- RI  

– L’impact sur les fonctions supports  est plus important que sur le réseau agence 

- RIS 

- JBM 

• En hausse pour :

-Expectra 

- Appel Médical 

Aussi, au regard de ces différents éléments, les élus de la CFE CGC de l’UES TT vous demande :

-      D’opter pour un système de variable intégrant plus de transparence et une simplification permettant l’auto-vérification des montants qui sont fournis aux collaborateurs des réseaux et services supports.

-      D’avoir une meilleure gestion des outils de pilotage de l’activité, en effet micro-stratégies pour RI développé pour « somme qui ne peut être communiquée » n’est pas adapté et exploitable si des écarts de méthodes perdurent.

-      D’avoir une répartition équitable permettant un rééquilibrage de notre MB vis-à-vis des 6% de baisses de cotisations sociales depuis ce 1er janvier 2019 et des 6% environs complémentaires prévus par la LMSS de 2019.

-      De Garantir un variable « plancher » pour les différents réseaux et services supports assis sur les budgets, en effet ces derniers fluctuent du fait de la politique globale de l’entreprise et des décisions qui en découlent.

Enfin, la CFE CGC demande que soit réalisé par le cabinet MK conseil une étude sur l’impact de la réduction des charges sociales et l’impact en termes de RBS (rabais bas salaires) dans la constitution des taux de marges et taux de rentabilité des CED versus la règle sociale légalement applicable (LMSS 2019).

Conscient que vous aurez apporté beaucoup d’intérêt à la lecture de la présente déclaration, nous ne nous faisons que les justes rapporteurs des revendications des salariés réseaux que nous représentons.

 

 

Les Elus de l’UESTT de la CFE CGC Randstad France. 

 

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Prime MACRON : les soldes de Randstad !!!!

En ce 10 janvier, jour d’ouverture des soldes en France Métropolitaine et jour de NAO chez Randstad, quelle n’a pas été notre stupéfaction de rencontrer notre DRH groupe venue nous informer du montant et dispositif de la prime, nous indiquant que pour les salaires au deca de 27000 €  + prime / 13eme mois / variable confondu, seul le sacro saint variable et les dispositions NAO allaient suffirent pour les 3500 permanents excluent du dispositif…..

LOW COST DE L’INTERIM 1250€ chez CRITT / 700€ ADECCO / 350 € RANDSTAD

Le dispositif de prime exceptionnelle est une décision unilatérale de l’employeur (DUE) cela signifie que la direction n’a pas eu besoin de passer par un accord d’entreprise avec les organisations syndicales pour en déterminer le montant et les modalités, nous sommes mis devant le fait accompli…. sans dialogue social formalisé.

RIEN POUR LES CADRES ET AGENTS DE MAITRISE 

Etre permanent signifie donc être bien payé 3090 € net de moyenne !!!! Je me suis demandé si une faute de frappe ne s’était pas glissée dans la note d’actualité car je ne connais pas pléthore de collaborateurs dans les réseaux à ce niveau, il y a bien des exceptions mais en faire une moyenne, peut être chez Randstad Mars, Jupiter …. mais pas dans nos postes de « production » de chargé de planning, assistante BOC, chargé de recrutement, consultant, responsable de compte, responsable d’agence etc.…. qui attendaient beaucoup des annonces de début d’année.

Consolez vous, vous avez 23 RTT !!!! (et si on y touchait …..) et de beaux locaux, une belle tablette, un beau smart phone, une belle voiture, le tout étant a Randstad et pas à vous, victimes et utilisateurs d’outils illusoires servant une défiscalisation et ne remplissant pas votre porte monnaie à moyen, long terme.

En bref, oui la CFE CGC s’insurge de cette prime qui n’essaime pas suffisamment de personnes pour les doper dans leur pouvoir d’achat.

Nous ne pourrons pas modifier cette décision, par contre, nous pouvons continuer a défendre vos intérêts lors des NAO de cette fin janvier pour sortir un maximum de K€ a destination de vos salaires qui seront sous la forme d’augmentations au mérite encore une fois.

La CFE CGC a pour cela, rédigée une déclaration, relayée dans toutes les instances pour appuyer nos arguments et faire entendre votre voix

 

 

 

 

 

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Diminution des charges patronales en 2019 : ca va rapporter a qui ??

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 ou PLFSS 2019 prévoit le report d’une partie des réductions de charges patronales qui devaient entrer en vigueur en janvier 2019.

L’article 8 du PLFSS 2019 reporte en octobre l’intégration des cotisations patronales d’assurance chômage dans le champ de la réduction générale de cotisations patronales ou réduction Fillon. C’est un gain total de 12,01% au niveau du SMIC dès janvier.

Un projet de décret confirme ces chiffres pour la réduction Fillon.

En janvier 2019, seules la baisse de cotisations patronales d’assurance maladie de 6% et l’intégration des cotisations de retraite complémentaire et AGFF dans la réduction Fillon entreraient en vigueur.

Trois amendements ont d’ores et déjà été adoptés en commission puis en première lecture par l’Assemblée nationale. Ils permettent de renforcer le dispositif de coopération entre URSSAF et AGIRC-ARRCO au sujet de la réduction générale de cotisations sociales et de maintenir le dispositif spécifique aux travailleurs occasionnels et demandeurs d’emploi (TO-DE).

 

La transformation du CICE en réduction de cotisations patronales d’assurance maladie

Le CICE et le CITS, crédit d’impôt de taxe sur les salaires, seront transformés en allègement de charges patronales d’assurance maladie.

Actuellement, les cotisations patronales d’assurance maladie s’élèvent à 13% (taux 2018). En 2019, les employeurs bénéficieront d’un taux réduit de 7% pour tous les salariés qui entrent dans le périmètre de la réduction générale de cotisations patronales ou réduction Fillon.

Les salariés concernés sont les mêmes que ceux qui permettent à leur employeur de bénéficier du CICE ou du CITS. Ce sont les salariés qui gagnent moins de 2.5 fois le SMIC soit 3 746,17€ au taux applicable en 2018.

Cet allègement de charges devrait bien s’appliquer dès le 1er janvier 2019.

 

La réduction Fillon doit être élargie à l’assurance chômage et à la retraite complémentaire

Actuellement, la réduction Fillon ne s’applique qu’aux cotisations patronales recouvrées par les URSSAF. La liste des cotisations patronales concernées est limitativement énumérée.

À titre d’exemple, pour le calcul de la réduction Fillon, le taux de cotisations accident du travail et maladies professionnelles ou taux AT/MP ne peut impacter la réduction qu’à hauteur de 0,90%.

Si le taux réel de cotisations AT/MP est inférieur à 0,84% (rare en pratique), il faut réduire le taux de la réduction Fillon d’autant.

L’élargissement au 1er janvier 2019 du champ de la réduction Fillon devait concerner les cotisations patronales :

  • d’assurance chômage ;
  • de retraite complémentaire sur la tranche 1 ou tranche A (fusionnées en 2019) ;
  • destinées à l’AGFF, toujours sur la tranche 1 ou A.

Cet élargissement est partiellement reporté au 1er octobre 2019. 

En janvier 2019, seules les cotisations de retraite complémentaire et l’AGFF viendront renforcer la réduction Fillon qui gagnerait ainsi 0,01 point.

En octobre 2019, les cotisations patronales d’assurance chômage entreront dans le champ de la réduction, l’augmentant de 4,05 points.

 

Le taux maximum de la réduction Fillon devrait être augmenté de 0,01% en janvier 2019 et de 4,05% en octobre 2019

Son taux maximum, au niveau du SMIC est fixé à 28,14% ou 28,54% du salaire brut selon le taux du FNAL en vigueur dans l’entreprise.

Pour permettre aux employeurs de gagner les 9,90% de cotisations patronales au niveau du SMIC, le taux maximum de la réduction Fillon devrait augmenter de 3,90%.

Ces 3,90% d’augmentation tiennent compte de la réduction de cotisations d’assurance maladie de 6%. Les 6% vont venir diminuer la réduction Fillon puisqu’un employeur ne peut pas toucher plus de réduction Fillon qu’il ne paie de cotisations.

La réduction Fillon serait ensuite augmentée des nouvelles cotisations patronales qui entrent dans son champ d’application.

Au-delà de 1.6 SMIC, les employeurs conserveraient la réduction de 6% de cotisations patronales d’assurance maladie jusqu’à 2.5 fois le SMIC.

Cotisations patronales au niveau du SMIC
pour le calcul de la réduction Fillon
Taux 2018 Taux en janvier 2019 Taux en octobre 2019
Taux réduit des cotisations d’allocations familiales 3,45% 3,45% 3,45%
Cotisations maladie, maternité, invalidité, décès 13,00% 7,00% 7,00%
Vieillesse Plafonnée 8,55% 8,55% 8,55%
Vieillesse Déplafonnée 1,90% 1,90% 1,90%
Accident du travail 0,84% 0,84% 0,84%
Contribution de solidarité autonomie 0,30% 0,30% 0,30%
FNAL 0,10% à 0,50% 0,10% à 0,50% 0,10% à 0,50%
Assurance chômage - - 4,05%
Retraite complémentaire Tranche 1 ou A - 4,72% 4,72%
AGFF - 1,29% 1,29%
Taux maximum de la réduction Fillon 0,2814 ou 0,2854 0,2815 ou 0,2855  0,322 ou 0,326

Les taux sont donnés à partir des taux actuels ou déjà connus pour 2019 (retraite complémentaire et AGFF). Le projet de décret confirme ces taux pour la réduction Fillon en 2019.

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CICE : PAS AU RENDEZ VOUS ….

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CICE : pour la CFE-CGC, la pari n’est pas gagnant !

Le CICE, mis en place à partir de 2013 et intégré depuis au pacte de responsabilité, est « la » mesure économique phare du quinquennat actuel. Avec une prise en charge par le budget de l’Etat d’une partie des coût salariaux des entreprises à hauteur de près de 20 Milliards d’euros par an, le « Crédit d’Impôt pour la compétitivité et l’emploi » devait permettre aux entreprises d’améliorer leur compétitivité et donc d’augmenter leur activité et de créer des emplois.

Dans un contexte de climat pré-électoral, le rapport 2016 du Comité de suivi du CICE était très attendu. Et ce, d’autant plus que pour la première fois ce rapport présente une analyse approfondie de l’impact du CICE sur l’économie sur la période 2013-2014.

Le premier constat, plutôt attendu, est l’impact direct du CICE sur l’augmentation des marges des entreprises. Plus inquiétant, le CICE s’avère ne pas avoir eu « d’effet observable sur l’investissement, la R&D et les exportations ». La CFE-CGC avait pourtant averti dès la mise en place du dispositif : « La réussite du CICE dépendra en grande partie de l’affectation des marges par les entreprises. Sans un investissement massif en recherche et développement et dans l’innovation, la montée en gamme de nos produits restera un vœu pieux et nous serons rapidement confrontés aux mêmes problèmes de compétitivité coût ». Enfin, l’effet sur l’emploi, objectif premier du CICE, s’avère à ce stade très faible.
 

La CFE-CGC constate donc, qu’en l’état actuel des éléments présentés, le pari du CICE est loin d’être gagnant et que ce résultat était malheureusement parfaitement prévisible.

Cela confirme notre analyse que le dispositif, par sa trop grande généralité, n’a pas pris assez en compte les faiblesses de notre économie. Le déficit persistant du commerce extérieur nécessite la mise en place de mesures favorables à la compétitivité des secteurs exportateurs.

Les relations insuffisamment coopératives entre grands donneurs d’ordre et le tissu des ETI/PME sous-traitantes pénalisent l’irrigation du dispositif dans de nombreuses petites entreprises et génèrent des effets d’aubaine aussi coûteux qu’inutiles.

Enfin la pression financière exercée dans beaucoup de grandes entreprises nuit à l’augmentation de l’investissement pourtant indispensable à la création d’emplois.

Ces éléments sont pourtant connus de longue date : la CFE-CGC déplore une fois de plus l’inefficacité de la politique économique suivie dont les salariés et nos collègues sans emploi sont les premières victimes.

A l’heure où de nombreux emplois sont encore menacés, et au regard des sommes considérables engagées (43 milliards d’euros depuis la création du CICE), la CFE-CGC réitère sa demande d’un meilleur ciblage des mesures de soutien à l’économie et exige que des contreparties garantissent un retour sur investissement à la collectivité nationale.

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