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Archive mensuelle de février 2019

Prime Macron Randstad: y avez vous droit ??

Suite aux nombreuses sollicitations de salariés Randstad sur la prime Macron, ci après quelques précisions sur les modalités de mise en œuvre.

Il est rappelé que les salariés intérimaires éligibles à la PEPA Randstad sont ceux qui remplissent les conditions telles qu’énoncées dans la décision unilatérale de l’employeur communiquée le 31 janvier dernier, à savoir:

  • un contrat de travail au 31 décembre 2018

  • une rémunération inférieure ou égale à 1,21 fois le SMIC

 

Cette prime est dégressive avec un montant maximum de 350€. Les tranches de dégressivité sont les suivantes :

 

Si nombre d’heures ⩾ 1820 heures : 350€

Si 1638 ⩾ nombre d’heures > 1820 : 300€

Si 1456 ⩾ nombre d’heures > 1638  : 275€

Si 1274 ⩾ nombre d’heures > 1456 : 250€

Si 1092 ⩾ nombre d’heures > 1274 : 200€

Si 910 ⩾ nombre d’heures > 1092 : 175 €

Si 728 ⩾ nombre d’heures > 910 : 150€

Si 546 ⩾ nombre d’heures > 728 : 125€

Si 364 ⩾ nombre d’heures > 546 : 75€

Si 182 ⩾ nombre d’heures > 364 : 50€

Si nombre d’heures < 182 : 25€

Chiffres du travail temporaire à fin 2018. Ca chute !!!

Au cours de l’année 2018, l’emploi intérimaire a progressé en moyenne de +1,8 %, correspondant à la création de près de 13 000 emplois en équivalent temps plein. Depuis la reprise du marché du travail temporaire en 2015, ce sont ainsi 200 000 emplois en équivalent temps plein qui ont été créés par le secteur.
Les évolutions trimestrielles ont été caractérisées par un premier semestre dynamique : +8,8 % au premier trimestre puis +4,8 % au deuxième. L’année s’est poursuivie par une stagnation au troisième trimestre avec -0,4 % et s’est conclue par un recul au quatrième trimestre de -4,8 %.

Les évolutions sectorielles, relativement homogènes en 2017, ont été plus disparates en 2018.
Avec +6,4 % sur l’année, le secteur des services a enregistré la plus forte croissance. Les secteurs du BTP et des transports ont connu un développement quasi similaire (respectivement +4,4 % et +3,8 %) tandis que le commerce a stagné (+0,4 %). Enfin, l’industrie a connu une dégradation continue sur l’année avec -0,4 %.

En 2018, toutes les catégories professionnelles sont orientées à la hausse. Toutefois, les cadres et professions intermédiaires et les employés se démarquent avec une progression de +3,5 %. Les ouvriers qualifiés progressent de +1,3 % et les ouvriers non qualifiés de +0,9 %.

En 2018, l’emploi intérimaire a progressé dans toutes les régions, à l’exception de l’Occitanie (-0,7 %) et de la Normandie (-1,0 %).

DONNÉES NATIONALES POUR L’ANNÉE 2018

   

ÉVOLUTION DES EFFECTIFS INTÉRIMAIRES

Le travail temporaire ralentit en 2018 tout en restant à un niveau historiquement élevé

Les tendances mensuelles, comprises entre +10,4 % en mars et -5,9 % en décembre, sont restées positives jusqu’en août 2018. Le tassement observé à partir du mois de septembre a continué tout au long du 4e trimestre.

 

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Courbe globale de l’évolution des effectifs intérimaires (par mois)

   

ÉVOLUTION DES EFFECTIFS INTÉRIMAIRES PAR GRAND SECTEUR D’ACTIVITÉ

Les services dynamisent le marché tandis que l’industrie recule nettement

Les tendances trimestrielles par secteur ont été particulièrement volatiles, notamment dans les transports, qui sont passés de +17,0 % au premier trimestre à -8,9 % au quatrième trimestre. De même, mais dans une moindre mesure, l’industrie a connu une dégradation continue passant de +8,9% au premier trimestre à -9,1% au quatrième trimestre. Le BTP et les services ont enregistré des évolutions moins heurtées et positives tout au long de l’année. Le BTP est ainsi resté dans une fourchette de tendances comprise entre +6,5 % au premier trimestre et +2,8 % au second. Dans le secteur des services, l’évolution a été particulièrement stable, comprise entre +6,9 % au premier trimestre à +4,6 % au quatrième.
Le travail temporaire est particulièrement sensible à la conjoncture des secteurs : il permet aux entreprises de réagir immédiatement aux variations de l’activité et anticipe, avec environ 6 mois d’avance, la tendance sur le marché du travail.

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Évolution sur l’année des effectifs intérimaires de chaque secteur d’activité

 

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ÉVOLUTION DES EFFECTIFS INTÉRIMAIRES PAR QUALIFICATION

Les cadres et professions intermédiaires et les employés, moteurs de l’année 2018

Le travail temporaire chez les ouvriers non qualifiés a été particulièrement dynamique au premier trimestre (+10,7 %) mais a connu une baisse qui s’est amplifiée tout au long de l’année (+3,8 % au deuxième trimestre, -2,7 % au troisième trimestre et -6,4 % au 4ème trimestre). Les métiers des ouvriers qualifiés ont connu le même type d’évolution mais avec des écarts moins marqués (entre +7,2 % au premier trimestre et -5,2 % au 4ème trimestre). Les cadres et professions intermédiaires et les employés connaissent également un ralentissement puis une baisse au 4ème trimestre mais de moins grande ampleur.

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LA FRANCE DES RÉGIONS

En 2018, l’emploi intérimaire progresse dans toutes les régions à l’exception de l’Occitanie (-0,7 %) et de la Normandie (-1,0 %).

Les régions les plus dynamiques dans les domaines des services et du BTP, sont celles qui tirent leur épingle du jeu : Auvergne-Rhône-Alpes (+5,1 %), PACA (+3,9 %) et Pays-de-la-Loire (+3,4 %).

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ÉVOLUTION DU NOMBRE DE RECRUTEMENTS

Le recrutement atteint en 2018 son niveau le plus élevé depuis la mise en œuvre du service

En 2018, les agences d’emplois franchissent le cap des 100 000 recrutements annuels avec une progression comprise entre +10 % et +13 %1. L’année 2018 consacre ainsi le plus haut niveau atteint par cette activité depuis sa création en 2005 et confirme la place des agences d’emploi comme premier recruteur de France.

ÉVOLUTION DU NOMBRE DE CDI INTÉRIMAIRES SIGNÉS

Le CDI intérimaire poursuit sa montée en puissance

En 2018, 25 200 CDI intérimaires ont été signés, correspondant à la signature de 2 100 nouveaux contrats en moyenne chaque mois. Ce sont ainsi 51 600 CDII qui ont été signés depuis la mise en œuvre de ce nouveau contrat. En tenant compte des créations d’emploi en CDII, la tendance annuelle de l’emploi intérimaire se situerait donc à près de +4,0 % au lieu de +1,8 %, hors CDII.

Outil de mise en œuvre de la flexisécurité à la française, le CDII traduit l’engagement du secteur en faveur d’un marché de l’emploi plus inclusif. Entré en vigueur en 2014, ce nouveau contrat s’est imposé sur le marché du travail comme une solution alternative permettant aux salariés intérimaires de bénéficier de la sécurité d’un CDI et de dispositifs de formation. Les entreprises utilisatrices conservent la souplesse du recours à un salarié pour des missions ponctuelles et les agences d’emploi fidélisent leurs salariés. En effet, c’est l’entreprise de travail temporaire qui rémunère le salarié en CDII pendant les périodes d’intermission. En septembre 2018, le CDII fait son entrée dans le code du travail, entériné par la loi « Avenir Professionnel. »

Évolution du nombre de CDI intérimaires depuis son entrée en vigueur

 

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COMMENTAIRE GÉNÉRAL POUR DÉCEMBRE 2018

En décembre 2018, le travail temporaire diminue de -5,9 %, correspondant à la baisse mensuelle la plus marquée de l’année.

Dans le détail sectoriel, le travail temporaire poursuit son développement dans le BTP (+2,1 %) et les services (+ 3,7 %) mais à un rythme moins soutenu qu’au cours du mois de novembre (respectivement +3,3 % et +6,5 %). En décembre, la tendance dans le secteur industriel (-9,0 %) reste comparable à celle observée depuis octobre. Les secteurs sensibles à la consommation des ménages, en premier lieu le commerce et dans une moindre mesure, les transports, enregistrent une nette dégradation passant de +1,4 % à -2,8 % pour le commerce et de -7,9 % à -12,8 % dans les transports. La « crise des gilets jaunes » pourrait constituer un facteur d’explication de la dégradation dans ces deux secteurs.

Dans ce contexte, toutes les catégories professionnelles observent un recul. Les cadres et professions intermédiaires (-3,1 %) et les ouvriers non qualifiés (-5,6 %) sont les catégories qui connaissent une évolution légèrement supérieure à la moyenne.

La baisse du travail temporaire observée en décembre doit toutefois être relativisée :

  • Orienté à la hausse depuis janvier 2015, le travail temporaire se situe désormais à un niveau historiquement élevé et continue de progresser en 2018 avec +1,8% en cumul sur l’année ;
  • Avec près de 52 000 CDI intérimaires signés à fin décembre, cette nouvelle forme d’emploi continue de se développer de façon complémentaire aux contrats d’intérim classiques. Depuis un an, environ 25 000 CDII supplémentaires ont été mis en œuvre par les agences d’emploi. Ainsi, en tenant compte de ce type de contrat, la tendance du mois se situerait plutôt aux alentours de -3,3 %.

La majorité des secteurs en recul

L’emploi intérimaire progresse dans les services (+3,7 %) et le BTP (+2,1 %). En revanche, il recule dans le commerce (-2,8 %), l’industrie (-9,0 %) et les transports (-12,8 %).

Toutes les qualifications en baisse

Les effectifs intérimaires reculent chez les cadres et professions intermédiaires (-3,1 %), les ouvriers non qualifiés (-5,6 %), les employés (-6,8 %) et les ouvriers qualifiés (-7,3 %).

La majorité des régions en baisse

Seule la région PACA est orientée à la hausse avec +0,1 %.

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1Estimation élaborée sur la base des trois premiers trimestres de 2018.

Mais où sont donc passés les milliards du CICE ?

Mais où sont donc passés les milliards du CICE ? dans ACTUALITE CICE2
Entré en vigueur le 1er janvier 2013 et supprimé en fin d’année 2018, puisque remplacé par des allègements de charges sur salaires, le CICE (Crédit d’Impôts pour la compétitivité et l’emploi) n’a visiblement, si l’on se réfère aux chiffres officiels, amélioré de manière significative ni la compétitivité, ni l’emploi. Les rares, ponctuelles et très limitées embellies sur l’emploi ne sont dues qu’à une conjoncture internationale porteuse ces dernières années. Dès 2014, une analyse intéressante parue dans L’Expansion avertissait déjà de l’inefficacité du dispositif. Un dispositif représentant quand même plus de 20 milliards d’euros par an, c’est-à-dire la moitié des aides versées aux entreprises en France chaque année (41 milliards d’euros). En 2017, une étude diffusée par un organisme tout ce qu’il y a d’officiel estimait à 100 000 seulement le nombre d’emplois sauvegardés ou créés. Or un calcul arithmétique permet de constater que ce pactole de 41 milliards d’euros, s’il était intégralement affecté à l’emploi, permettrait de créer 2,5 millions d’emplois rémunérés à 1 850 euros net par mois, soit nettement plus que le SMIC. Ce serait donc la fin du chômage de masse qui nous place dans le peloton de queue des pays européens.

Qui veut gagner des millions ?
Nous avons encore en mémoire les exhortations de Pierre Gattaz, président du MEDEF, jurant mordicus que l’allègement des charges, le crédit d’impôt et la libéralisation du droit du travail permettraient de créer des millions d’emplois. Souvenons-nous de la diffusion par cet organisme d’un pin’s affichant hardiment « Je m’engage à créer un million d’emplois ». En gros le message revenait à : démolissez le droit du travail, flexibilisez et précarisez à fond le travail, limitez les salaires et, cerise sur le gâteau, supprimez le SMIC et vous allez voir ce que vous allez voir ! Même plus besoin de traverser la rue pour trouver du taf !
On le sait aujourd’hui, l’essentiel du CICE a été affecté à l’amélioration des fonds de roulement, la restauration des marges et l’augmentation des dividendes versés aux actionnaires. Prenons l’exemple caricatural du groupe de distribution Casino, empochant 97 millions de CICE tout en réduisant à peu près du même montant ses frais de personnel et en majorant très fortement la rémunération des dirigeants. Tout comme le groupe Carrefour, par exemple.
200 millions d’euros par an pour combien d’emplois créés ou maintenus ?
Et chez Randstad, où sont passés les millions d’euros perçus chaque année au titre du CICE ? Dans l’emploi ? Cela se saurait.
En 2019, les allègements de charges viendront se substituer à ce crédit d’impôt pour les salaires inférieurs à deux fois et demi le SMIC. Pourquoi d’ailleurs limiter d’ailleurs les aides à ce plafond ? Nos dirigeants politiques ne savent-ils pas que le développement de la robotisation et de la digitalisation contribuent au transfert du travail vers des emplois plus qualifiés et donc mieux rémunérés et qu’il convient par conséquent de ne pas les exclure d’une politique de soutien à l’emploi ?
Le véritable problème sinon scandale, c’est de continuer à « faire toujours plus de ce qui ne fonctionne pas », selon une formule connue. Continuer à arroser de dizaines et de centaines de milliards les entreprises, sans aucun contrôle ni contrepartie en même temps que les chômeurs doivent rendre de plus en plus de comptes. Qui sont finalement les vrais assistés en France ?
Tout le monde s’accorde enfin mais un peu tard à reconnaitre que le CICE est un échec patent. Imaginé par une petit cercle de technocrates du « groupe de la Rotonde », du nom du célèbre café dans lequel se retrouvaient nos brillants cerveaux – notre Président y tenait déjà table ouverte du temps où il œuvrait encore chez Rothschild -  le CICE meurt de sa belle mort après avoir englouti des centaines de milliards d’euros dilapidés sans aucun contrôle et en la quasi-absence de résultats.
Le CICE aura sans doute été, comme l’évoque le pourtant très révérencieux journal La Tribune, un véritable scandale d’État, sans doute l’un des plus grands de ces dernières décennies. Tous les rapports et analyses le confirment : il nous a coûté « un pognon de dingue » – au moins 110 milliards d’euros – et a considérablement appauvri le pays sans aucun résultat notable. Les allègements de charges pour 2019 ne sont hélas pas plus conditionnelles et l’actionnariat des grands groupes semble avoir encore de belles années devant lui…

la reforme de la santé au travail

Communiqué intersyndical sur la réforme de la santé au travail

Paris, le 6 février 2019 – Communiqué intersyndical (CFE-CGC, CFDT, CGT, FO et CFTC). 

 

la reforme de la santé au travail  dans ACTUALITE 

L’ensemble des organisations représentatives des travailleurs est convaincu qu’il faut revoir en profondeur notre système de prévention des risques professionnels.

Les entreprises doivent être incitées à s’appuyer sur les acteurs de la santé au travail, afin de mettre en place une stratégie de prévention primaire des risques professionnels et d’assurer une traçabilité de l’état de santé des travailleurs, leur permettant de respecter leurs obligations légales en la matière.

En tant que représentants des travailleurs, nous nous sommes investis dans un débat constructif et sans posture pour construire le troisième Plan Santé Travail (PST3) qui a la volonté d’opérer un renversement des cultures de santé et de sécurité au travail. Ce plan, salué par l’ensemble des acteurs de la prévention des risques, ne doit pas rester un recueil de mesures purement incantatoires, et doit trouver des applications concrètes dans les entreprises. La prévention primaire des risques professionnels de santé doit devenir la priorité du monde du travail.

Le respect envers les représentants des salariés et ce qu’ils portent est indispensable. Nous voulons un système de santé au travail qui réponde avant tout aux besoins des travailleuses et des travailleurs. La santé au travail doit devenir une véritable priorité dans les entreprises et ne peut être abordée uniquement comme un coût. Tout investissement dans le domaine de la prévention représente un coût largement moindre que la réparation.

C’est pour cela que la réforme du système de santé au travail annoncée par le Premier ministre, en septembre dernier, ne peut se faire sans un débat de fond qui implique tous les acteurs du travail, que ce soit sur les objectifs de santé au travail mais aussi sur la gouvernance du système.

Les partenaires sociaux ont construit le PST3 pour qu’il soit mis en œuvre, il doit en être de même pour le système de santé au travail.

En tant qu’organisations syndicales, nous ne pouvons pas nous contenter, sur un sujet aussi essentiel, de concertations menées au pas de charge sur la base d’une réforme construite de façon unilatérale par le Ministère du Travail. Ce serait prendre le risque de mettre en place un système éloigné de la réalité et des besoins des travailleuses et des travailleurs, et sans considération pour les acteurs de la prévention.

Nous avons collectivement les solutions pour un système qui soit en capacité de remplir toutes ses missions. Il est urgent de les soumettre au débat, par une concertation loyale et constructive.

Par ailleurs, l’ouverture d’une négociation sur la qualité du travail doit être l’occasion de discussions réelles sur les enjeux du travail : son organisation, son sens et sa finalité. Les difficultés rencontrées par les travailleurs dans leur travail ne seront pas éliminées par de simples « chartes d’intentions » mais par une véritable prise de conscience de l’impact des modes d’organisation du travail sur la santé et la sécurité des travailleurs.

Contact presse CFE-CGC :
Pierre Jan – 06 32 05 69 02 – pierre.jan@cfecgc.fr

Votez vous CFE CGC ?? Non, pourquoi ??

Un syndicat est utile  si les individus le représentant sont très investis.

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Le Télétravail, ca vous dis ??

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La Prime MACRON CHEZ AUSY même combat !!!

C’est suffisamment rare pour le souligner : le 19 décembre 2018, une intersyndicale CFTC, CFE-CGC, CFDT et CGT a adressé un courriel à la direction générale d’Ausy (donc à son président François Beharel) et du groupe Randstad France.

La demande portait sur « l’application rapide de la prime de fin d’année chez Ausy, par paliers en fonction de la rémunération nette mensuelle plafonnée à 3 600 €, et sur le long terme la mise en place d’un accord d’intéressement permettant le partage des bénéfices », faisant référence à « la prime exceptionnelle » promise par Emmanuel Macron*.

11 janvier, première communication du DG aux salariés

Le vendredi 11 janvier 2019, Gérald Fillon (directeur général d’Ausy France) écrivait aux salariés :

« Les collaborateurs d’Ausy recevront donc une prime exceptionnelle selon les modalités suivantes :

  • un montant unique de 350 € versé en mars 2019,
  • pour tous les collaborateurs du groupe Ausy en France,
  • présents dans les effectifs du groupe du 1er janvier au 31 décembre 2018,
  • dont la rémunération annuelle est inférieure à 1,5 fois le SMIC 2018 (incluant salaire et variable) ».

Le tout en précisant également que 4 200 salariés du groupe Randstad France (toutes filiales confondues, dont Ausy) en bénéficieraient.

Version revue et corrigée du 31 janvier

Jeudi 31 janvier 2019, l’ensemble des salariés d’Ausy France a reçu une seconde communication du même Gérald Fillon, leur annonçant que :

« La prime exceptionnelle sera donc versée selon les nouvelles modalités suivantes :

  • un montant dégressif d’un maximum de 350 €,
  • pour tous les collaborateurs du groupe Ausy en France,
  • ayant un contrat de travail au 31 décembre 2018,
  • et dont la rémunération annuelle est inférieure à 1,21 fois le SMIC 2018 (incluant salaire ou toute rémunération soumise à cotisation) ».

La direction justifie cette correction par « une instruction du Ministère des Solidarités et des Comptes publics venue ajouter des conditions aux modalités d’attribution » et vante le fait que « ces nouvelles modalités nous permettent d’attribuer cette prime à plus de 10 000 salariés toutes filiales et tous collaborateurs compris au sein du groupe Randstad France ».

Sur quel critère la dégressivité dont parle Gérald Fillon porte-t-elle ?

Dans la deuxième modalité d’attribution, cette loi autorise l’employeur à moduler le montant de cette prime entre les bénéficiaires, en fonction, entre autres, de la durée de présence effective pendant l’année 2018. Qui recevra quelle somme ?

Les élus d’Ausy avaient estimé à environ 150 salariés (sur plus de 3 500) le nombre de salariés concernés par la première annonce d’une prime de 350 € (rémunération annuelle < 26 972,46 €).

  • Le fait d’abaisser le plafond de la rémunération des salariés pénalise grandement ceux dont la rémunération est comprise entre 1,22 SMIC (21 757,80 €) et 1,5 SMIC (26 972,46 €).

Pourquoi ce rétropédalage est-il annoncé le 31 janvier 2019 ?

Ce rétropédalage a été annoncé le 31 janvier 2019, soit plus de trois semaines après qu’une instruction interministérielle** ait précisé quelques points. Hasard du calendrier ? Non. Le 31 janvier était la date limite pour éviter d’avoir à négocier un accord avec les délégués syndicaux qui avaient demandé bien plus que cela, pour davantage de salariés.

Aujourd’hui, certains salariés ont déjà dépensé tout ou une partie de cette somme promise, pour se faire plaisir durant les soldes…

Bien joué, Père Noël : vos salariés dépités ne pourront même plus s’offrir un gilet en serpillère, même en solde !

* La « prime Macron » a été confirmée par la loi du 24 décembre 2018 (JORF n° 0298 du 26 décembre 2018).
**L’instruction interministérielle n° DSS/5B/5D/2019/2 du 4 janvier 2019 précise les modalités d’application de l’exonération de cotisations et contributions sociales prévue à l’article 1er de la loi n° 2018-1213 sous la forme de questions/réponses

Source : Miroir Social

Loi Alimentation : Rabotage du budget des ménages ??

Conséquence de la loi Alimentation qui entre en vigueur ce 1er février, les prix de certains articles devraient grimper de 5% à 6% en supermarché. Nutella, yaourts Danone, lait Guiguoz, conserves Cassegrain, Evian, café Carte Noire, Coca-Cola… La grande distribution a désormais l’obligation de faire minimum 10% de marge sur une flopée d’articles. Le ministère de l’Agriculture a toutefois tenu a tempérer, assurant que « cette hausse des prix ne représentera que 7% du panier de la ménagère ». Pour la compenser, certaines grandes surfaces ont décidé de diminuer les tarifs sur leurs produits partenaires ou d’accorder des avantages fidélité supplémentaires.

La prime d’activité : pour qui ? a partir de combien ? focus.

La prime d'activité : pour qui ? a partir de combien ? focus. dans ACTUALITE f9ae06b1b219ac3f96ebca39b4488d2d-prime-d-acitivite-gaz-peage-ce-qui-va-changer-au-1er-fevrier

Un élu CFE-CGC, c’est quoi au juste ?

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Un(e) élu(e) CFE-CGC, c’est quelqu’un qui connaît bien votre entreprise et vos collègues. C’est une personne dévouée, impliquée et à l’écoute de ses collègues. Elle connaît la stratégie, les contraintes, et les difficultés de l’entreprise car elle y travaille. Du coup, elle parle d’égal à égal avec la direction pour défendre vos droits. Bref, c’est votre parole et votre avenir qu’elle défend.
Votez CFE-CGC, votez pour vous !!!

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