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Archive mensuelle de janvier 2019

EPE : 7 phrases a ne pas utiliser !!!

Ca y est c’est parti, le grand moment de « conversations » avec votre manager qui va peut être faire semblant d’avoir un budget qu’il peut allouer a tel ou tel collaborateur. La pause conversationnelle qui fixe plus d’objectifs que d’augmentations de salaires…..

Si encore nous avions la main, nous pourrions challenger d’année en année et motiver notre équipe mais la marge de manœuvre est si faible, enfin voila donc pour vous, chers collaborateurs 7 phrases a ne pas employer pour essayer d’être le plus persuasif possible pour l’octroi du saint graal « augmentation ». Bon courage à tous en tous cas !!!

Quelle que soit l’entreprise, les demandes d’augmentation sont souvent très codifiées. Veillez à respecter le bon timing, la bonne formulation et surtout à ne pas invoquer l’un des 7 arguments qui signent l’arrêt de mort de votre augmentation.

1. « Avec les licenciements économiques qui viennent d’avoir lieu, je fais plus de travail qu’avant, ça mérite une augmentation ».

Pourquoi cette phrase tue

Parce que, comme le début de la phrase l’indique, le surplus d’activité n’est pas dû à un carnet de commandes en hausse et à une santé florissante de l’entreprise, mais à des difficultés économiques. « Qu’un salarié dont l’emploi a été préservé vienne se plaindre de sa rémunération donne instantanément une image de grand égoïsme, d’intérêt personnel aux dépens de l’intérêt collectif. À la limite le manager va même se demander s’il a choisi de faire partir les bonnes personnes. En tout cas, le demandeur est sûr de créer de la rancœur, d’autant que dans ces circonstances, il est fort probable que le manager n’aura de toute façon aucune marge de manœuvre », argumente Marc Devillard, PDG de Motivation Factory.

 

 

2. « On relève de telle convention collective qui prévoit une augmentation annuelle de tant, donc je veux être augmenté ».

Pourquoi cette phrase tue

Parce qu’on n’est pas à la Sécu. « En soi, la demande du collaborateur n’est pas fausse mais dans le secteur privé, cela ne passe pas. J’octroie des augmentations en fonction des résultats et de l’attitude des membres de mon équipe. Se revendiquer d’un accord de branche ne sert donc à rien », illustre Karine Doukhan, directrice au sein du cabinet de recrutement Robert Half.

 

3. « Si je n’ai pas d’augmentation, je m’en vais. De toute façon, j’ai de meilleures propositions ailleurs ».

Pourquoi cette phrase tue

Parce que c’est tout simplement du chantage, une arme à utiliser avec beaucoup de précautions. Il est possible qu’une menace directe donne de bons résultats, mais elle ne le fera qu’une seule fois, parce que selon toute probabilité, le manager sait désormais que ce chantage peut se répéter. Sa seule ligne de défense est de rendre le salarié en question remplaçable le plus rapidement possible pour sortir du chantage, et là les menaces n’auront plus d’effet. Sans compter que le message envoyé « je me plairais plus ailleurs » ne tombe en principe pas dans l’oreille d’un sourd : pourquoi investir en plus sur un employé qui vous dit explicitement que son avenir est ailleurs ? « Il y a donc une probabilité élevée que le manager prenne cette posture pour un bluff et refuse instantanément. Au final, le candidat n’aura pas eu son augmentation, mais aura considérablement dégradé son image auprès de son manager, apparaissant désormais comme « en partance » », conclut Marc Devillard.

 

4. « J’ai donné mon maximum cette année, je dois donc être augmenté ».

Pourquoi cette phrase tue

Parce que ce n’est pas à vous de vous auto-évaluer mais à votre manager. « Avec ce genre de phrase, le salarié se piège lui-même en montrant qu’il atteint à ses propres limites et réduit donc l’envie de lui accorder une augmentation car il semble avoir déjà tout donné », argumente-t-elle.

 

5. « J’ai autant d’expérience qu’untel qui vient d’être augmenté, je peux donc moi aussi prétendre à une hausse salariale ».

Pourquoi cette phrase tue

Parce que cette affirmation contient un double problème. D’abord, à part dans la fonction publique, les augmentations à l’ancienneté sont quand même rarissimes. Et puis, deuxième hic : se comparer aux autres. « Chez nous, il y a effectivement des nouveaux collaborateurs qui sont rapidement augmentés car leurs résultats et attitude sont remarquables. En revanche, ceux qui s’endorment et/ou ronronnent ne seront pas gratifiés. Et ce, quelle que soit leur ancienneté. La méritocratie est de mise », ajoute Karine Doukhan.

 

 

6. « Je n’ai été augmenté depuis 5 ans, ça commence à bien faire ».

 Pourquoi cette phrase tue

Parce que cela indique l’incapacité du salarié à se remettre en question. « Quand on m’oppose ce genre de phrase, je réponds toujours mais « posez-vous la question de savoir pourquoi vous n’êtes pas augmenté. Est-ce une question de résultat, d’attitude, ou les deux », explique-t-elle. Surtout ne pas être dans la paranoïa, une non augmentation a toujours une explication.

7. « Si je ne suis pas augmenté, je vais adapter ma charge de travail en conséquence ».

Pourquoi cette phrase tue

Parce que cela revient en fait à s’auto-augmenter et les employeurs n’apprécient guère. En effet, faute d’augmentation, vous vous apprêtez à moins travailler. Donc mathématiquement à booster votre taux horaire. Ce type de phrase incite encore davantage les managers à ne pas investir sur le collaborateur. Et donc vous voilà dans un cercle vicieux dans lequel vous ne ferez pas partie des personnes clairement identifiés et donc vos chances de voir votre salaire progresser s’amenuisent. La solution ? S’auto-augmenter mais discrètement et avec modération.

Source : cadremploi.fr

Declaration de la CFE-CGC suite aux NAO RIS / RANDSTAD

Déclaration de la CFE CGC au titre de NAO réseau RIS/RANDSTAD

Réunion R3 – le 23 janvier 2018

 

La CFE/CGC ne peut que constater, qu’une fois de plus, que la direction ne s’engage pas sur l’investissement salarial pour les salariés des réseaux.

 

En effet, nous constatons la désindexation de la politique salariale versus le pouvoir d’achat par :

  1. La proposition de dérive de masse salariale établie sur 1,8 % n’est pas suffisante au regard de l’inflation 2018 soit 1,9 % en moyenne,
  2. La perte de la GMP pour les cadres en deçà du PMSS n’est pas compensée et ne pourra l’être sur une mesure d’augmentation « au mérite », aussi nous demanderons les critères d’application de la mise en œuvre,
  3. Une exclusion totale des populations cadres et agents de maîtrise dans le dispositif de prime « macron » défiscalisée permettant au groupe de remercier ses permanents après les grandes années du groupe,
  4. Une volonté de la direction d’assoir le mérite sur la variable, variable non à la main des NAO et des OSR, variable qualifié d’injuste en fonction des typologies d’agence, de bassin d’emploi et d’opportunités de marché. Cette injustice pouvait être réduite par une augmentation générale,
  5. Un ticket restaurant vécu par les réseaux comme un frein à la consommation plutôt qu’un avantage (du moins via le prestataire EDENRED),
  6. Une non rétribution par la direction des baisses de charges sociales patronales pouvant servir d’effet de levier sur les seuils de variable coupant ainsi aux collaborateurs le bénéficie de l’effet d’aubaine de ces mesures gouvernementales.
  7. De surcroit le non accès au télétravail pour le réseau qui nous oblige à vous demander l’ouverture d’une négo à ce sujet.

Pour ces différentes raisons même en ne négligeant pas certaines concessions de l’entreprise, CESU, IK au barème ACOSS, la CFC CGC n’engagera pas sa signature lors des présentes NAO.

 

LA DELEGATION CFE / CGC pour les NAO 2019

 

Formation professionnelle 2019: big bang en détail.

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NAO Randstad : bientot la fin de négociation

Les réunions 3 des différentes NAO auront lieux la semaine prochaine, donc les dernières phases de négociation.

- Nous continuerons a défendre le pouvoir d’achat des permanents du groupe.

- Nous portons et faisons entendre vos problématiques de TR et de soldes très élevés.

- Les IK doivent évoluées.

- H/F à sexe égal, équité salariale

Un objectif : Remettre l’humain au cœur du process SALARIAL.

Nous vous tiendrons informés de la finalité de la démarche.

 

 

 

 

Bientot retraité chez Randstad ? Attention avec la fusion Agirc Arrco / Modification

Et oui, être cadre ne valorise plus la retraite complémentaire comme avant,  maintenant tout dépend du PMSS, en plus il ne suffit plus d’avoir 166 trimestres pour partir au titre d’une carrière longue avec une retraite a taux plein, agents de maitrise cela change aussi, il faut en plus la double condition : avoir 62 ans, âge reconnu de la retraite en France pour éviter le bonus/malus de 10% sur le régime complémentaire. (cela représente environ 50€ en moins sur une retraite de 1650€ mensuel pour un salarié parti au titre de la carrière longue à l’âge de 60 ans soit 1200€ de perte de pouvoir d’achat jusqu’à 62 ans).

LE PRINCIPE : 

Les salariés qui prennent leur retraite à effet du 1er janvier 2019 :

  • Pour les non-cadres : aucun changement sur vos points. Votre compte de points Arrco devient un compte de points Agirc-Arrco.
    1 point Arrco= 1 point Agirc-Arrco
  • Pour les cadres : conversion de vos points Agirc en point Agirc-Arrco. A compter de 2019, vous n’avez plus qu’un seul compte de points qui regroupe vos points Agirc et Arrco convertis en points Agirc-Arrco.

Retraite à taux plein et coefficient temporaire de majoration ou de minoration:

Vous souhaitez prendre votre retraite de base et complémentaire  à taux plein en 2019 ou un peu plus tard, dans ce cas vous êtes concerné par les nouvelles conditions de départ qui s’appliquent à votre retraite Agirc-Arrco.

Si vous remplissez les conditions pour bénéficier de votre retraite de base à taux plein  au 1er janvier 2019, vous n’êtes pas concerné par l’application de la minoration temporaire de 10% sur votre retraite Agirc-Arrco et cela quelle que soit votre date de naissance.

Si vous êtes né.(e) à compter du 1er janvier 1957, et que vous remplissez les conditions pour bénéficier de votre retraite de base à taux plein  après le 1er janvier 2019, un coefficient de majoration temporaire peut s’appliquer au montant de votre retraite complémentaire.

Trois cas de figure :

  • Vous demandez votre retraite complémentaire à la date à laquelle vous bénéficiez du taux plein au régime de base : une minoration de 10% pendant 3 ans s’applique au montant de votre retraite complémentaire, et au maximum jusqu’à l’âge de 67 ans.
  • Vous demandez votre retraite complémentaire 1 an plus tard, la minoration ne s’applique pas.
  • Vous demandez votre retraite complémentaire 2 ans plus tard, vous bénéficiez d’une majoration de votre retraite complémentaire pendant 1 an de :
    • 10 % si vous décalez la liquidation de votre retraite complémentaire de deux années
    • 20 % si vous décalez de trois années
    • 30 % si vous décalez de quatre années.

 

Prime Randstad : La position de la CFE CGC

Suite à notre demande officielle, Randstad a  fait connaitre sa position et versera une prime à chaque salarié remplissant les critères et selon des modalités diffusées dans le réseau ce 10 janvier. Nous ne mentionnerons que le montant unique de 350 euros pour les ayants-droit et nous réjouissons évidemment pour eux. Ce geste viendra minimiser un peu la sévère perte de pouvoir d’achat que nous subissons depuis trop longtemps et il est donc bienvenu pour les salariés les moins rémunérés.
Malheureusement, le plafond de rémunération fixé à 27 k€ brut par an exclut, de fait, sinon tous les cadres et agents de maitrise, tout au moins la majeure partie d’entre eux. C’est l’injustice habituelle qui consiste à ne toujours réserver les « coups de pouce » qu’aux salaires les moins élevés, comme si les autres ne subissaient pas de plein fouet une baisse de leur pouvoir d’achat. Ce nivellement continu par le bas s’avère, hélas, à la fois conforme à la préconisation présidentielle et à l’air du temps. Encore le Président fixait-il quand même à trois fois le SMIC le seuil de rémunération en-deça duquel la prime sera exonérée, soit 54 763,92 €, près de deux fois le plafond fixé par l’entreprise. Mais même en prenant en compte ce seuil plus élevé, le principe reste le même : pourquoi donc continuer à ignorer la diminution constante du reste-à-vivre de ceux dont le seul tort consiste finalement à avoir acquis une situation relativement confortable à force d’études, de talent, de travail et d’assumer des responsabilités ?
En qualité d’organisation syndicale catégorielle dédiée aux cadres et à l’encadrement, nous constatons que le destin des classes moyennes dont les cadres et agents de maitrise constituent les gros bataillons, se limite trop souvent au rôle d’éternelles vaches à lait qu’il convient de traire jusqu’à épuisement complet. Les classes moyennes occupent en effet, bien malgré elles, le premier rang des victimes du racket fiscal hexagonal et, à ce titre, leur pouvoir d’achat ne cesse de régresser sérieusement, année après année. Comme le rappelait récemment François Hommeril, président de la CFE-CGC, si les cadres figurent parmi les principaux contributeurs à la solidarité nationale, par le niveau de prélèvements qu’ils subissent, ils n’en profitent que modestement. La devise qui pourrait leur être dédiée serait « payer toujours plus et recevoir toujours moins », au nom d’un égalitarisme qui n’affiche pas son nom mais qui commence à fâcher sérieusement. Même ceux qui réussissent à garder le sourire en affichent un de plus en plus jaune…
Au nom des cadres et agents de maitrise que nous représentons, nous avons manifesté auprès de la direction et continuerons de le faire, notre désaccord sur ce geste bien réel mais qui témoigne, sinon d’un mépris, tout au moins d’un manque de reconnaissance et d’une sorte de désintérêt pour le niveau de vie de ses encadrants et maitrises et par conséquent pour leur implication et leur investissement.
Nous adressons a l’ensemble des présidents d’instances, RRH ou DGA une déclaration de notre syndicat présentant nos positions et faisant la demande de NAO « à la hauteur » de l’entreprise et des bénéfices constatés.

PRIME : Declaration de la CFE CGC à la direction.

Ci dessous la déclaration de la CFE CGC UES TT pour l’ensemble des instances.

Cliquez sur le document pour agrandir.

prime pour blog

Prime MACRON : les soldes de Randstad !!!!

En ce 10 janvier, jour d’ouverture des soldes en France Métropolitaine et jour de NAO chez Randstad, quelle n’a pas été notre stupéfaction de rencontrer notre DRH groupe venue nous informer du montant et dispositif de la prime, nous indiquant que pour les salaires au deca de 27000 €  + prime / 13eme mois / variable confondu, seul le sacro saint variable et les dispositions NAO allaient suffirent pour les 3500 permanents excluent du dispositif…..

LOW COST DE L’INTERIM 1250€ chez CRITT / 700€ ADECCO / 350 € RANDSTAD

Le dispositif de prime exceptionnelle est une décision unilatérale de l’employeur (DUE) cela signifie que la direction n’a pas eu besoin de passer par un accord d’entreprise avec les organisations syndicales pour en déterminer le montant et les modalités, nous sommes mis devant le fait accompli…. sans dialogue social formalisé.

RIEN POUR LES CADRES ET AGENTS DE MAITRISE 

Etre permanent signifie donc être bien payé 3090 € net de moyenne !!!! Je me suis demandé si une faute de frappe ne s’était pas glissée dans la note d’actualité car je ne connais pas pléthore de collaborateurs dans les réseaux à ce niveau, il y a bien des exceptions mais en faire une moyenne, peut être chez Randstad Mars, Jupiter …. mais pas dans nos postes de « production » de chargé de planning, assistante BOC, chargé de recrutement, consultant, responsable de compte, responsable d’agence etc.…. qui attendaient beaucoup des annonces de début d’année.

Consolez vous, vous avez 23 RTT !!!! (et si on y touchait …..) et de beaux locaux, une belle tablette, un beau smart phone, une belle voiture, le tout étant a Randstad et pas à vous, victimes et utilisateurs d’outils illusoires servant une défiscalisation et ne remplissant pas votre porte monnaie à moyen, long terme.

En bref, oui la CFE CGC s’insurge de cette prime qui n’essaime pas suffisamment de personnes pour les doper dans leur pouvoir d’achat.

Nous ne pourrons pas modifier cette décision, par contre, nous pouvons continuer a défendre vos intérêts lors des NAO de cette fin janvier pour sortir un maximum de K€ a destination de vos salaires qui seront sous la forme d’augmentations au mérite encore une fois.

La CFE CGC a pour cela, rédigée une déclaration, relayée dans toutes les instances pour appuyer nos arguments et faire entendre votre voix

 

 

 

 

 

(11)

Prime de fin d’année Macron : que fait Randstad ??

A l’écoute du gouvernement, nos entreprises confrères tel que Manpower, Adecco, Crit se sont mobilisées pour dédier une partie de leur budget vers le pouvoir d’achat des salariés.

Chez Randstad, et malgré l’insistance des organisations syndicales dont la CFE CGC par nos nombreuses interventions en CCE, NAO, par courriel, nous n’avons aucun retour de nos dirigeants sur un oui ou non quant à cette prime.

La ou Adecco va verser 700€ par salarié (pour les salaires annuels inf. a 30K€), ou Manpower se prépare à négocier avec ses Organisations Syndicales, Randstad fait la sourde oreille et instaure la politique du silence ….

Est ce la le dialogue social digne du numéro 1 mondial des ressources humaines ?? Ou est passée cette bienveillance et ce positivisme tant prôné par la direction envers les réseaux il y a encore peu de temps ??  Une entreprise exemplaire ne doit elle pas agir socialement et s’engager pour le pouvoir d’achat de ses salariés ??

Les informations fournies en NAO démontrent que beaucoup d’entre nous Cadres par exemple, sont en deçà du plafond mensuel de la sécurité sociale, pourtant nous parlons de RA/DA avec clause de responsabilité pénale et supervision d’équipe.

Nous continuons donc à faire entendre notre revendication sur le versement de cette prime défiscalisée et désocialisée pour les salariés permanents et CDII et mènerons l’ensemble des actions a notre disposition pour avoir des résultats pour votre porte monnaie.

Espérant vous annoncer prochainement une bonne nouvelle …..

L’Entretien : la réforme de l’assurance-chômage

Que propose le gouvernement pour l’indemnisation des cadres lors de la case chômage ??

2 mn de vidéo pour en savoir plus

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