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Archive mensuelle de novembre 2018

Le taux de chômage en France croît de 0,5% au troisième trimestre 2018

D’après le rapport de la Dares publié le 25 octobre 2018, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A est en hausse sur trois mois (+0,5%), mais en baisse sur un an (-1,2%). La hausse s’observe également sur l’ensemble des catégories.

Inquiétant pour l’avenir car le retournement de conjoncture semble bien être la depuis le mois de novembre, l’activité se ralentie sur le territoire  national dans sa globalité et beaucoup d’article nous présentant une crise future « fleurissent » dans la presse.

Espérons donc nous tromper, pour ne pas revivre un épisode 2008 destructeur de l’économie, qui prouverait une chose la « révolution industrielle liée à l’uberisation de la société et aux start up » n’aurait pas été la réponse économique la plus adaptée pour protéger le système…. A voir et a suivre…..

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Guide pratique de la CFE-CGC sur le syndrome d’épuisement professionnel

Guide pratique de la CFE-CGC sur le syndrome d'épuisement professionnel  dans ACTUALITE

Associant stress, fatigue, dépersonnalisation et perte du sentiment d’accomplissement
personnel, le syndrome d’épuisement professionnel (SEP) touche nombre de salariés du privé et du public. Au point que cette pathologie insidieuse apparaît de plus en plus comme
le mal professionnel du 21e siècle. Un mal profond qui pourrait tourner au désastre.
En France, l’heure de travail est plus productive que dans le reste du monde. Cette performance a un coût humain et social : pression constante, objectifs impossibles, moyens défectueux et reporting incessant. Elle génère aussi une nouvelle forme de travail, entre irrationnel et injonction paradoxale. Et des drames – trop de drames.
Pour la CFE-CGC, le sujet n’est rien moins que la place du travail dans la société. Du travail qui libère et permet de progresser à celui qui oppresse et fait souffrir, la question est posée
de la conséquence des pertes de repères sur le sens du travail, dans un monde gouverné
par le seul idéal de la rentabilité et du dividende.
Première organisation syndicale à avoir mis en lumière le lourd tribut payé par les populations de l’encadrement à la surcharge de travail et à l’explosion des risques psychosociaux (RPS) au travail, la CFE-CGC milite inlassablement pour une reconnaissance du syndrome d’épuisement professionnel comme maladie professionnelle.
Notre confédération demeure pleinement mobilisée et invite plus que jamais l’exécutif
à prendre le relais sur ce dossier devenu un enjeu social et sociétal majeur.
Pour que l’épuisement ne soit plus le mal silencieux et tabou qui a déjà dévasté tant
de nos collègues. Pour faire la preuve que l’action syndicale ouvre des espaces où l’on
décide de construire l’avenir plutôt que le subir.

François Hommeril
Président de la CFE-CGC

Pour accéder au dossier de la CGE-CGC sur l’épuisement professionnel, cliquer ici
Source : site confédéral CFE CGC

Des complémentaires santé de plus en plus chères

Des complémentaires santé de plus en plus chères  dans ACTUALITE Taxes1
Le financement du « reste à charge zéro » pour les soins de santé n’allait évidemment pas tomber du ciel et l’on prévoit déjà un alourdissement de la taxation sur les complémentaires santé pour 2019 à hauteur d’environ 1,5 milliard d’euros.
 
Jeudi dernier, les sénateurs, plongés dans l’examen studieux du budget de la Sécurité sociale ont en effet adopté un amendement alourdissant encore la taxe de solidarité additionnelle (TSA) – on admirera au passage l’imagination sans bornes des intitulés… – qu’acquittent les organismes de complémentaire santé. Cette taxe qui devrait être calculée sur le chiffre d’affaires des mutuelles et assureurs santé passe de 13,27%, ce qui était déjà exorbitant, à 18,02%, ce qui devient carrément confiscatoire.
C’est donc, dès 2019, plus d’un milliard d’euros supplémentaire, environ un milliard et demi que les mutuelles devront bien trouver quelque part, et l’on peut parier sans prendre de grands risques que ce sera  dans la poche des assurés. La Sécurité sociale ne s’en portera forcément que mieux et gageons qu’à ce rythme, son équilibre se trouvera tôt ou tard rétabli. C’est, nous dit-on comme à chaque fois, une participation « exceptionnelle » demandée aux organismes de complémentaire santé qui surement vont s’efforcer de nous répercuter le surcout….
Peut être devra t on en venir aux « lunettes jaunes » un jour pour contester ces passes droits législatifs qui déshabillent petit à petit les salariés de leurs acquis sociaux.

Semaine européenne du handicap (19-25 novembre 2018)

Semaine européenne du handicap (19-25 novembre 2018) la CFE-CGC handicapable chaque jour de l’année !

Semaine européenne du handicap (19-25 novembre 2018) dans ACTUALITE CFE-CGC_semaine%2Bdu%2Bhandicap
Semaine européenne du handicap (19-25 novembre) : la CFE-CGC handicapable chaque jour de l’année ! La 22e Semaine pour l’emploi des personnes handicapées se déroulera du 19 au 25 novembre. À la CFE-CGC, c’est chaque jour de l’année que nous sommes résolument engagés sur les sujets santé au travail et handicap !

La CFE-CGC milite pour la sécurisation des fonds destinés à l’emploi des personnes en situation de handicap et pour développer l’accompagnement du handicap psychique, au sein des entreprises et dans la fonction publique, par une montée en compétence des prestataires financés par l’Association de gestion du fonds pour l’insertion des personnes handicapées (Agefiph) et par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP).

Il est fondamental de rendre notre société plus inclusive en facilitant l’accès à la validation des acquis de l’expérience (VAE) pour l’ensemble des demandeurs d’emploi en situation de handicap, y compris la population de l’encadrement. Il s’agit également de faciliter la vie professionnelle des aidants familiaux en maintenant par exemple les cotisations à taux plein lorsque les salariés sont à temps partiel par obligations familiales.

Les personnes en situation de handicap sont deux fois plus touchées par le chômage que les travailleurs valides. Il faut maintenant passer des constats aux actes pour imaginer les dispositifs qui permettront à chacun de révéler son potentiel. Et ainsi défendre l’humain dans notre société qui se doit d’être inclusive.

La CFE-CGC continuera à agir au quotidien pour sensibiliser sur tous les types de handicap. Tous handicapables à la CFE-CGC, chaque jour de l’année !

Si vous souhaitez nous aider à relayer cette campagne, contactez-nous vite.

Visitez et n’hésitez pas à ajouter à vos favoris le blog du réseau handicap CFE-CGC

Les cadres dans les starting-blocks pour démissionner ?

Un cadre sur trois envisage de changer de vie. Les nouveaux droits au chômage pour les démissionnaires les y encouragent.

Les salariés souhaitant quitter leur poste avec un projet solide de création, de reprise d’entreprise ou de reconversion pourront bientôt bénéficier d’allocations chômage, à condition d’avoir cinq ans d’ancienneté. La mesure, promise par le candidat Macron, devait prendre effet dès janvier 2019. Il y aura un peu de retard à l’allumage. L’affaire de quelques mois.

Les cadres seront-ils nombreux à saisir cette opportunité, introduite par la loi avenir professionnel ? Une enquête Ifop pour Cadremploi, dévoilée ce 13 novembre, le laisse augurer. Parmi les 1001 personnes sondées, 34% envisagent la démission pour changer de vie (c’est-à-dire pour réaliser un projet ou changer de carrière). Parmi eux, « 48% envisagent même de sauter le pas avant fin 2019″.

 Ils sont quand même 64% à considérer que la loi avenir professionnel correspond à leurs attentes. Six personnes sur dix estiment que l’ouverture du droit au chômage ne devrait être conditionnée qu’à l’ancienneté, pas à un projet professionnel spécifique. Or, avoir un projet sera obligatoire, mais il faudra passer devant un conseil en évolution professionnelle pour le peaufiner. Puis franchir le cap de la validation par une commission paritaire interprofessionnelle régionale.
 Bien que le dispositif leur soit favorable, 17% des sondés pensent qu’il n’est pas normal que des cadres aient droit au chômage en cas de démission.

 

Six cadres sur dix pensent à quitter le navire

L’Ifop ne comptabilise pas seulement les cadres souhaitant changer de vie, et donc potentiellement bénéficiaires des nouveaux droits au chômage, mais aussi ceux désirant simplement trouver un autre poste pour améliorer leurs perspectives professionnelles, leur rémunération ou leur épanouissement. Selon les résultats de l’enquête, six cadres sur dix souhaitant rompre leur contrat actuel. Mais cette proportion doit être prise avec des pincettes: chaque année, 8% des cadres changent d’entreprise.

Six sondés sur dix ont déjà démissionné dans leur vie. Ce qu’ils en ont retiré ? Du soulagement, pour 36% d’entre eux, de l’excitation aussi, pour un quart. Cela ne les a pas empêché de connaître doutes (à 29%) et anxiété (27%). Au final, 81% trouvent que l’expérience s’est révélée positive pour leur bien-être général. 75% ont amélioré leur salaire. 50% disent avoir retrouvé du temps pour la famille et leurs amis, 46% le sens de l’humour et 45% le sommeil.

Source : l’express entreprise / 14.11.2018

Le bonheur au travail commence avec un bon salaire

source : www.le figaro.fr/emploi

LA CFE CGC en prend bonne note pour argumenter nos NAO sur l’ensemble du Groupe Randstad ou la direction répond sans cesse que le salaire serait décorréler de la motivation…… vraiment pas sur a la lecture de l’article suivant :

Le bonheur au travail commence avec un bon salaire

Pour 50% des Français, la rémunération est la première source de motivation au travail. Une tendance plus importante chez les hommes (56%) que chez les femmes (44%). L’incontournable équilibre vie-pro vie-perso est le deuxième argument de motivation.

Tout travail mérite salaire, dit l’adage. Et plus ce salaire est élevé, plus les salariés français sont motivés! C’est le principal enseignement – très pragmatique – qui ressort de l’étude «Workforce View in Europe 2018» réalisée par ADP (Automatic Data Processing). Près de 10.000 actifs ont été sondés afin de révéler leurs principales sources de motivation au travail, et quels sont les arguments qui les encouragent à rester chez leur employeur… Les résultats sont très clairs: la rémunération est plébiscitée par près de la moitié (47%) des salariés interrogés!

La démission, le tabou français devenu tendance chez les cadres

La démission, le tabou français devenu tendance chez les cadres

 

Aujourd’hui, alors que le marché des cadres est au quasi plein-emploi, deux tiers des cadres envisagent de démissionner, selon une étude réalisée par l’Ifop et Cadremploi. Le Figaro précise cette tendance.

Autant il existe infiniment de matière, d’informations sur le marché des cadres en France, autant il n’en existe quasiment pas sur le phénomène de la démission. Le site Cadremploi* (visité par un cadre sur deux chaque mois en France) et l’Ifop se sont donc penchés sur ce sujet, «tabou» – un de plus – dans notre pays, autour d’un marché qui connaît quasiment le plein-emploi puisqu’on ne compte qu’à peine 3% de chômeurs dans la catégorie des cadres. Autour de la démission, on constate déjà un grand paradoxe: si plus de la moitié des cadres (53%) se disent ouverts à de nouvelles opportunités, ils ne sont «que» 8% à franchir le pas. Pourquoi? Parce que l’être humain, par essence, est hostile au changement et à des situations qu’il ne connaît pas…

Le cadre resterait donc en poste par frilosité et par peur de l’inconnu? C’est la tendance que montre cette étude, qui entend «dresser les contours de la démission aujourd’hui», selon Frédéric Dabi, DGA de l’Ifop, qui ajoute qu’aujourd’hui «les candidats potentiels à la démission sont très nombreux»: six cadres sur dix envisagent ainsi de démissionner, une proportion qui monte à… 74% chez les 18-34 ans! «Il n’y a pas de tabou chez les moins de 35 ans, on constate un réel clivage générationnel», ajoute Frédéric Dabi. Pourquoi sauter le pas? Presque quatre cadres sur dix citent des perspectives professionnelles qui ne sont pas à la hauteur, un argument suivi de près par… la rémunération.

Le classement des sites emploi en septembre 2018

Mais ou est Monster !!!! Depuis le rachat onéreux de cette entreprise par Randstad, c’est la descente aux enfers !!! Le très mauvais investissement « Tech and Touch  » en France déjà….. qui peu à peu sort de sa notoriété pour sombrer dans l’oubli.

Pas de révolution en vue du côté du classement des sites emploi de Médiamétrie / NetRatings (MNR). Indeed confirme sa puissance derrière l’indétrônable Pôle emploi. Leboncoin emploi campe en 3e position. Regionsjob, qui ne figurait pas dans le top 10 jusque-là pour des raisons méthodologiques, se hisse à la 5e place.

Selon le classement MNR de septembre 2018, le site de Pôle emploi frôle les 10 millions de visiteurs uniques (VU). A première vue, c’est beaucoup plus que son talonneur, Indeed, et ses 6 millions de VU. Reste que l’écart entre le n°1 français et le n°2 américain semble se réduire lentement et sûrement, prouvant une fois de plus la puissance de frappe d’Indeed, actif sur le marché français depuis seulement 10 ans. Ces deux sites ont la particularité d’agréger les annonces d’autres jobboards, en plus des leurs.

Des effets de saisonnalité à considérer

La rubrique emploi du site Leboncoin affiche 2,69 millions de VU selon le classement. Un chiffre légèrement inférieur à celui que l’on a pu observer dans le passé, notamment en octobre 2017, dans d’autres classements Médiamétrie sur la catégorie emploi / carrière. « On ne peut pas comparer un mois d’octobre avec un mois de septembre. Il y a une forte saisonnalité sur les sites emploi et cela ne concerne pas uniquement Leboncoin. Nos chiffres [internes] indiquent une forte croissance, notamment sur le marché des cadres« , indique Antoine Jouteau, CEO de Leboncoin. A noter que l’audience du site Emploi Cadres, lancé en avril 2018, n’est pas inclus dans le calcul. « La question se poserait de consolider nos chiffres« , ajoute-t-il.

En bonne place : les sites régionaux et de niche

Alors que Regionsjob avait toujours été absent du peloton de tête du classement MNR, il apparaît à la 5e place en septembre 2018. Jusque-là, le nombre de visiteurs uniques des sites régionaux PacaJob ou OuestJob, par exemple, était calculé séparément. « Il nous semble cohérent que nos 8 sites régionaux, qui sont rattachés à une même marque, apparaissent agrégés dans ce classement afin d’avoir un périmètre géographique comparable », explique David Beaurepaire, directeur délégué de Hellowork, la maison mère de RegionsJob.

Sur le segment des cadres, Cadremploi, en bonne forme, devance légèrement l’APEC, respectivement en 6e et 7e position. « Il ne faut pas apporter plus d’importance que cela aux petites fluctuations d’audience. C’est la couverture du marché qui est importante. Avec 1,5 millions de visiteurs uniques par mois, Cadremploi touche 1 cadre du secteur privé sur 2″, indique Pascal Lasserre, DGA de Figaro Classifieds.

En 4e position du classement, le site JuriTravail, qui propose un accompagnement juridique pour les particuliers et les PME, est historiquement présent dans le classement MNR des sites emploi/carrière. C’est le seul acteur du top 10 qui ne diffuse pas d’annonces d’emploi.

A noter que Monster, qui était 9e du classement en octobre 2017, n’apparaît pas dans ce nouveau palmarès, simplement en raison de problèmes purement techniques du côté de Médiamétrie.

Le classement des sites emploi en septembre 2018 dans ACTUALITE 2018-11-09-mediametrie

Des chiffres basés sur un panel de 30 000 internautes

Scruté par les professionnels du secteur, le classement Médiamétrie Net/Ratings doit être lu avec les précautions d’usage (comme tout classement d’ailleurs). Il se base non pas sur l’audience réelle des sites, mesurée par des outils comme Google Analytics (approche site-centric), mais en partie sur un panel d’internautes (approche user-centric). Ce classement, qui présente l’avantage d’être établi par un acteur tiers, est surtout un outil intéressant pour saisir des grandes tendances à un moment donné. Les valeurs absolues doivent être prises avec des pincettes. A noter que cette mesure de l’audience « Internet Global » affiche un nombre de visiteurs uniques par mois qui agrège de manière dédupliquée les 3 écrans (desktop, mobile et tablette).

Diminution des charges patronales en 2019 : ca va rapporter a qui ??

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2019 ou PLFSS 2019 prévoit le report d’une partie des réductions de charges patronales qui devaient entrer en vigueur en janvier 2019.

L’article 8 du PLFSS 2019 reporte en octobre l’intégration des cotisations patronales d’assurance chômage dans le champ de la réduction générale de cotisations patronales ou réduction Fillon. C’est un gain total de 12,01% au niveau du SMIC dès janvier.

Un projet de décret confirme ces chiffres pour la réduction Fillon.

En janvier 2019, seules la baisse de cotisations patronales d’assurance maladie de 6% et l’intégration des cotisations de retraite complémentaire et AGFF dans la réduction Fillon entreraient en vigueur.

Trois amendements ont d’ores et déjà été adoptés en commission puis en première lecture par l’Assemblée nationale. Ils permettent de renforcer le dispositif de coopération entre URSSAF et AGIRC-ARRCO au sujet de la réduction générale de cotisations sociales et de maintenir le dispositif spécifique aux travailleurs occasionnels et demandeurs d’emploi (TO-DE).

 

La transformation du CICE en réduction de cotisations patronales d’assurance maladie

Le CICE et le CITS, crédit d’impôt de taxe sur les salaires, seront transformés en allègement de charges patronales d’assurance maladie.

Actuellement, les cotisations patronales d’assurance maladie s’élèvent à 13% (taux 2018). En 2019, les employeurs bénéficieront d’un taux réduit de 7% pour tous les salariés qui entrent dans le périmètre de la réduction générale de cotisations patronales ou réduction Fillon.

Les salariés concernés sont les mêmes que ceux qui permettent à leur employeur de bénéficier du CICE ou du CITS. Ce sont les salariés qui gagnent moins de 2.5 fois le SMIC soit 3 746,17€ au taux applicable en 2018.

Cet allègement de charges devrait bien s’appliquer dès le 1er janvier 2019.

 

La réduction Fillon doit être élargie à l’assurance chômage et à la retraite complémentaire

Actuellement, la réduction Fillon ne s’applique qu’aux cotisations patronales recouvrées par les URSSAF. La liste des cotisations patronales concernées est limitativement énumérée.

À titre d’exemple, pour le calcul de la réduction Fillon, le taux de cotisations accident du travail et maladies professionnelles ou taux AT/MP ne peut impacter la réduction qu’à hauteur de 0,90%.

Si le taux réel de cotisations AT/MP est inférieur à 0,84% (rare en pratique), il faut réduire le taux de la réduction Fillon d’autant.

L’élargissement au 1er janvier 2019 du champ de la réduction Fillon devait concerner les cotisations patronales :

  • d’assurance chômage ;
  • de retraite complémentaire sur la tranche 1 ou tranche A (fusionnées en 2019) ;
  • destinées à l’AGFF, toujours sur la tranche 1 ou A.

Cet élargissement est partiellement reporté au 1er octobre 2019. 

En janvier 2019, seules les cotisations de retraite complémentaire et l’AGFF viendront renforcer la réduction Fillon qui gagnerait ainsi 0,01 point.

En octobre 2019, les cotisations patronales d’assurance chômage entreront dans le champ de la réduction, l’augmentant de 4,05 points.

 

Le taux maximum de la réduction Fillon devrait être augmenté de 0,01% en janvier 2019 et de 4,05% en octobre 2019

Son taux maximum, au niveau du SMIC est fixé à 28,14% ou 28,54% du salaire brut selon le taux du FNAL en vigueur dans l’entreprise.

Pour permettre aux employeurs de gagner les 9,90% de cotisations patronales au niveau du SMIC, le taux maximum de la réduction Fillon devrait augmenter de 3,90%.

Ces 3,90% d’augmentation tiennent compte de la réduction de cotisations d’assurance maladie de 6%. Les 6% vont venir diminuer la réduction Fillon puisqu’un employeur ne peut pas toucher plus de réduction Fillon qu’il ne paie de cotisations.

La réduction Fillon serait ensuite augmentée des nouvelles cotisations patronales qui entrent dans son champ d’application.

Au-delà de 1.6 SMIC, les employeurs conserveraient la réduction de 6% de cotisations patronales d’assurance maladie jusqu’à 2.5 fois le SMIC.

Cotisations patronales au niveau du SMIC
pour le calcul de la réduction Fillon
Taux 2018 Taux en janvier 2019 Taux en octobre 2019
Taux réduit des cotisations d’allocations familiales 3,45% 3,45% 3,45%
Cotisations maladie, maternité, invalidité, décès 13,00% 7,00% 7,00%
Vieillesse Plafonnée 8,55% 8,55% 8,55%
Vieillesse Déplafonnée 1,90% 1,90% 1,90%
Accident du travail 0,84% 0,84% 0,84%
Contribution de solidarité autonomie 0,30% 0,30% 0,30%
FNAL 0,10% à 0,50% 0,10% à 0,50% 0,10% à 0,50%
Assurance chômage - - 4,05%
Retraite complémentaire Tranche 1 ou A - 4,72% 4,72%
AGFF - 1,29% 1,29%
Taux maximum de la réduction Fillon 0,2814 ou 0,2854 0,2815 ou 0,2855  0,322 ou 0,326

Les taux sont donnés à partir des taux actuels ou déjà connus pour 2019 (retraite complémentaire et AGFF). Le projet de décret confirme ces taux pour la réduction Fillon en 2019.

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Prix de l’essence Stop !!!

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Une pensée pour tous les salariés devant supporter le « sur »coût d’une décision gouvernementale.

Un gilet jaune Symbolique mieux qu’une grève pour se faire entendre.

Ou les salaires augmentent dans les mêmes proportions que l’essence ou il faut trouver une modération pour atténuer cet effet pervers !!!




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