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Archive mensuelle de octobre 2018

Négociation qualité de vie au travail : pourquoi elle n’a pas eu lieu ce 26/10/18 ??

Ce 26 octobre 2018 à 14h démarrait la première négociation sur la qualité de vie au travail pour l’UES TT Randstad France. Fier d’avoir pris et préparer nos dossiers sur le télétravail, la parentalité etc.… , gonflé à bloc pour défendre l’intérêt des salariés, notre délégation n’a pu qu’être très déçue.

En effet la délégation de la CGT comprenait à priori un membre qui n’était pas légitime pour la direction, ce dernier n’ayant pas souhaiter quitter la salle, la réunion a été clôturée à 14h30 a notre grande frustration…….

Ce point de clivage entre CGT et Direction n’étant pas éclaircit pour le moment, le calendrier de négociation est gelé un fois de plus.

Pour rappel, nous n’avons pas d’accord handicap en vigueur dans le groupe Randstad.

La qualité de vie au travail n’a pas été renégociée, ni suivie depuis 2012…..

C’est donc par nécessité que le Dialogue Social doit se développer dans notre entreprise, la CFE CGC restera partenaire des salariés pour les défendre et obtenir une meilleure vie au travail.

 

Allocations chômage dégressives pour les cadres : le gouvernement s’essaye au populisme

La confédération CFE-CGC communique : 

Le populisme est le moyen de propagande par lequel un dirigeant politique désigne une catégorie sociale à la vindicte des autres et ce afin de détourner leurs regards de la nature des vrais problèmes. L’opération de communication engagée en plein mois d’août par le gouvernement, relayée par quelques éditorialistes et députés en service commandé concernant la dégressivité des allocations chômage pour les cadres, relève exactement de ce procédé nauséabond.

L’assurance chômage est un système assurantiel et contributif. Aux données de 2017, 42 % des ressources du régime sont assurées par les cotisations sur les salaires des cadres. Ces derniers concentrant, pour leur catégorie, 15 % des dépenses en allocations. Ainsi, les cadres contribuent à hauteur de 27 % à la solidarité inter-catégorielles qui permet au régime d’exister et de donner des allocations à toutes les catégories et notamment les plus exposées au risque du chômage.

La dégressivité des allocations est inefficace sur le plan économique et néfaste sur le plan social. Raison pour laquelle le principe de dégressivité a été abandonné en France comme dans beaucoup de pays d’Europe. Poussé qu’il est d’accepter un emploi sans rapport avec ses qualifications, un salarié au chômage bascule beaucoup plus vite dans la précarité sociale. Consulter les travaux des experts scientifiques sur ce sujet éviterait à beaucoup de temps et de salive perdus à colporter les bonnes idées de coin de bar qui font l’attrait du café du commerce pour tous ceux à qui gouverner la France n’impose pas de prendre un peu de hauteur.

Désigner la catégorie des « cadres », la plus contributive au régime, comme une source disponible à générer des économies, est le signe de la misère intellectuelle du populisme le plus vulgaire. Des gisements immenses existent aux économies pour pérenniser le régime. En premier, les 4 milliards liés à l’usage abusif de la « permittence ».

Les économies, elles, se feront naturellement en réduisant fortement les 300 jours d’inscription en moyenne au chômage avant un retour durable dans l’emploi. Il faudra pour cela des moyens et une volonté stratégique qui font cruellement défaut à la direction de Pôle emploi. Travailler sur l’encadrement et la requalification des chômeurs, libérer les conseillers de Pôle emploi d’une gestion par les coûts et les indicateurs, voilà quelques clés pour produire un effet positif sur le niveau d’emploi en France.

Mais il faut pour cela sortir de la politique des lieux communs et des idées reçues. Il nous semblait jusqu’alors que le populisme et ses vielles recettes grossières faisaient partie des « tabous » de ce gouvernement. On sait désormais que non.

Uber se lance dans l’intérim sans agence

Uber se lance dans l'intérim sans agence dans ACTUALITE
Dans le monde de l’interim sans agence, déjà peuplé de nombre de startups, un nouvel acteur de poids vient d’afficher ses ambitions. Surnommé Uber Works, le service est déjà en test à Los Angeles et Chicago et propose à ce jour 1099 agents temporaires tels des serveurs ou gardes de sécurité. Les chauffeurs, par ailleurs rompus au statut d’indépendant et aux déclarations fiscales liées, ne sont pour le moment pas inclus dans le programme.
Surnommé l Amazon des services (dont le turc mécanique a sans doute été une inspiration) et acteur b2B est de longue date, Uber n’en n’est pas à son coup d’essai. Cette  priorité de diversification était déjà patente notamment avec Uber Eats, la division qui s’attaque en priorité aux grandes franchises avec qui la société noue des partenariats transnationaux, comme l’avait annoncé lors d’ICT Spring au Luxembourg Filip Nuytemans, General Manager for Western Europe and Central Eastern Europe.
Mais ce dont il est question ici est clairement une insertion dans l’écosystème des partenaires RH, avec à la baguette Rachel Holt. Cette figure d’Uber depuis 2011 est connue pour son rôle dans les nouveaux services de mobilité multimodale, des scooters à la location de voitures en passant par l’intégration des transports en communs.
Rachel Holt est également adepte du learning by doing, comme par exemple en passant derrière le volant pour connaître la réalité d’un chauffeur, mais aussi de maîtriser l’onboarding et la rétention des talents (voir l’interview dans Fortune : des enjeux RH de référence).
Bien qu’Uber ait refusé de commenter cette stratégie de diversification, force est de constater que la nouvelle tombe en amont d’une IPO prévue l’an prochain, ce qui n’est pas forcément anodin. D’après les estimations, la valorisation d’Uber (actuellement 76 Mds de dollars suite à l’investissement de 500 millions de Toyota en août dernier) pourrait dès lors grimper à 120 milliards au second semestre 2019.
Il y a deux ans, Jan Denys, Director Corporate Communication & Public Affairs de Randstad, avait écrit un billet de blog intitulé « what Uber can learn from the staffing business ».
Il semble que cette invitation à l’apprentissage vienne d’être acceptée.
 Source : HROne

RPS : comment l’éviter ?

Stress, harcèlement, agression, burnout… les risques psychosociaux prennent diverses formes. S’ils ne sont pas pris en compte, des conséquences peuvent apparaitre sur la santé des salariés et le bon fonctionnement de l’entreprise. Voici 9 conseils pour agir au quotidien.

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Le succes est un iceberg

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Dégressivité des allocations chômage : « Attaquer les cadres, c’est scandaleux»

Dans les colonnes de Libération, François Hommeril, président de la CFE-CGC, réagit vivement aux propos tenus le 27 septembre par Edouard Philippe sur une possible future mise en place d’une dégressivité des allocations chômage des cadres.Comment avez-vous réagi en entendant Edouard Philippe jeudi soir remettre « le sujet sur la table » ?

Je suis tombé de l’armoire… Je suis triste et déçu car le gouvernement se lance à nouveau dans une opération de communication populiste. Ce qui est plus grave, c’est de faire croire que la dégressivité des allocations-chômage va faire baisser le chômage. C’est faux ! Toutes les études ont démontré que ce système est inefficace. Remettre le sujet sur la table, c’est aussi con que de se poser la question de savoir si on peut changer le degré de la fusion de l’eau. Et alors prendre l’exemple des cadres… Mais de qui le Premier ministre parle-t-il ? De Bernard Arnault ? Des PDG du CAC 40 ? Moi aussi, je peux y aller dans les propos populistes ! Les cadres financent l’assurance-chômage : leurs cotisations représentent 42% des ressources du régime quand 15% des allocations vont à ce même public. Que les cadres participent à la solidarité entre salariés, c’est très bien ! Mais il est inadmissible de tenter de les en exclure. Le gouvernement n’a pas le droit de faire ça.
Pourquoi tenterait-il de le faire selon vous ? Pour individualiser davantage la protection sociale ? 

Je ne le crois pas… Car individualiser vers le privé voudrait dire que ceux qui ont moins de risques d’être au chômage, les cadres, paieraient moins cher ! Quel est l’intérêt ? Je l’ai dit au gouvernement : je ne veux pas qu’un directeur commercial qui se retrouve au chômage à 52 ans après un plan social soit, demain, obligé de vendre sa baraque pour payer les études de ses enfants ! C’est stupéfiant de voir un homme comme Edouard Philippe tomber dans la stigmatisation des cadres. Ce qui coûte de l’argent au régime d’assurance-chômage, ce sont les permittents, les contrats courts : cela représente 4 à 6 milliards d’euros. C’est colossal !
Mais pourquoi le gouvernement tient-il à ouvrir ainsi le chantier de la dégressivité ?

Parce que la France est gouvernée par le café du commerce. Tout le monde connaît quelqu’un qui connaît quelqu’un qui a pris du bon temps avec ses allocations-chômage avant de reprendre un emploi. Mais c’est une petite minorité. La réalité, c’est que beaucoup de cadres qui perdent leur place entre 45 et 65 ans ont du mal à retrouver un emploi équivalent, avec le même niveau de rémunération. Les attaquer, c’est scandaleux.
CFE-CGC le syndicat qui défend réellement les cadres 

Nouvelle réforme de l’assurance chômage : quelles sont les pistes envisagées ?

Souhaitant une remise à plat du système et des règles d’indemnisation pour lutter contre la précarité et la permittence, le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux de rouvrir les discussions sur l’assurance chômage.

En perpétuelle réforme ces dernières années, l’assurance chômage est de nouveau dans le viseur de l’exécutif. Quelques mois après l’accord national interprofessionnel signé entre partenaires sociaux (paraphé par la CFE-CGC), ouvrant notamment la possibilité à un salarié de démissionner et de bénéficier d’une indemnisation chômage, le gouvernement a demandé aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs de rouvrir le dossier.

Rappelons qu’en plein examen du projet de loi sur l’avenir professionnel, posant le principe de l’extension de l’indemnisation chômage aux salariés démissionnaires et aux travailleurs indépendants, le président de la République avait annoncé, le 9 juillet dernier, vouloir procéder à une remise à plat du système autour des règles d’indemnisation. Principaux objectifs : lutter contre la précarité et la permittence (cumul emploi-chômage avec l’enchaînement de contrats de travail alternant avec des périodes d’indemnisations), et inciter au retour à l’emploi.

  • Réunions préparatoires et une multilatérale avant la lettre de cadrage
Avant la concertation avec le ministère du Travail (une multilatérale est programmée le 21 septembre) et la lettre de cadrage du gouvernement qui s’en suivra, devant fixer précisément le périmètre de la future négociation (pendant 4 mois) sur la réforme, les partenaires sociaux ont, avec l’aide des services de l’Etat, fait plusieurs réunions de diagnostic. Au menu : l’état du marché de l’emploi et les problématiques de retour à l’emploi ; l’articulation des régimes de solidarité et assurantiel ; et la trajectoire financière de l’Unedic.
    • La sempiternelle problématique des contrats courts
Ce diagnostic, débuté le 7 septembre, a pour but d’alimenter les discussions autour de la prochaine lettre de cadrage. Sans préjuger de son contenu, plusieurs pistes de réforme ont d’ores et déjà été avancées ces dernières semaines, en particulier concernant la problématique des contrats courts, serpent de mer de l’assurance chômage. Le gouvernement a déjà régulièrement brandi l’hypothèse d’un bonus-malus pour réguler la surutilisation, par certaines entreprises et secteurs d’activité, des contrats courts. « Aujourd’hui, 80 % des CDD font moins d’un mois et 50 % moins d’une semaine. La CFE-CGC est favorable à l’instauration d’un bonus-malus contre lequel s’oppose frontalement le patronat, qui ne souhaite pas « faire le tri  » entre les bons et les mauvais employeurs », explique Jean-François Foucard, secrétaire national.
  • Dégressivité des allocations : « une ligne rouge » pour la CFE-CGC
Autre piste envisagée : un système de dégressivité des allocations chômage dans le temps pour les « haut salaires », une mesure qui toucherait de plein fouet les cadres alors que ces derniers sont ceux qui contribuent le plus à la solidarité inter-catégorielle du régime. Reçu à Matignon le 30 août dernier à l’occasion de la rentrée sociale, François Hommeril, président confédéral, a rappelé combien cette proposition, « inacceptable et populiste », constituait « une ligne rouge » pour la CFE-CGC, opposée au principe de dégressivité.

Outre les contrats courts et la dégressivité, l’exécutif souhaiterait par ailleurs la création d’une allocation chômage longue durée, c’est-à-dire au-delà des deux ans prévus actuellement.

  • Étatisation du régime et menace sur le paritarisme 
Au-delà de ces sujets à venir, la CFE-CGC déplore le virage imposé par le gouvernement sur l’assurance chômage et sa gestion paritaire. « Soyons clairs : cette réforme voulue par l’exécutif, c’est pour se désengager de plusieurs milliards sur le dos du paritarisme. Le fait que le gouvernement puisse désormais cadrer la trajectoire financière ainsi que les paramètres structurants de la convention va laisser une place ténue à l’autonomie des partenaires sociaux. C’est une étatisation sur le fond, même si la gouvernance ne change pas sur la forme », résume Jean-François Foucard.

Par ailleurs, la CFE-CGC se montrera particulièrement vigilante sur les autres dossiers de l’agenda social qui peuvent impacter l’assurance chômage, en particulier le revenu universel d’activité, qui fusionnerait les prestations sociales, et la concertation sur la retraite. « Dans un contexte où le chômage des seniors ne devrait que progresser, tous les minima sociaux, aujourd’hui, ne génèrent aucun droit pour le futur », rappelle notamment Jean-François Foucard.

Source : site confédéral CFE-CGC

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