• Accueil
  • > Archives pour septembre 2018

Archive mensuelle de septembre 2018

La Parentalité et la QVT.

parentalite modif

Interim : jamais il n’y a eu autant d’intérimaires en France !!!!

Chers lecteurs,

Ci après les données DARES trimestrielles sur le nombre de travailleurs temporaires dans notre beau pays de 2000 à juillet 2018 trimestre par trimestre toutes ETT confondues.

Jamais la barre des 800 000 TT n’avait été franchie avant le T4 2017, les niveaux restent élevés même si le marché se contracte un peu.

Cela vous permettra donc d’avoir une tendance « de masse » sur la profession et son indécente santé !!!!

Pour en savoir plus : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/dares-etudes-et-statistiques/statistiques-de-a-a-z/article/l-emploi-interimaire

 

Titre Nombre d’intérimaires en fin de trimestre
Type de données :  données trimestrielles CVS
Unité : % et effectif
Champ : France hors Mayotte, intérimaires y compris CDI intérimaires
Source : Dares, exploitation des déclarations sociales nominatives (DSN) et des fichiers Pôle emploi des déclarations mensuelles des agences d’intérim.
             
Évolution  Niveau           
2000T1   618 213          
2000T2 5,33% 651 181          
2000T3 1,75% 662 548          
2000T4 -1,11% 655 187          
2001T1 2,03% 668 486          
2001T2 -4,14% 640 825          
2001T3 -2,27% 626 277          
2001T4 -4,15% 600 307          
2002T1 1,29% 608 076          
2002T2 0,15% 609 005          
2002T3 -2,09% 596 251          
2002T4 -0,44% 593 653          
2003T1 -1,78% 583 061          
2003T2 -0,23% 581 718          
2003T3 0,17% 582 718          
2003T4 3,03% 600 399          
2004T1 -2,10% 587 818          
2004T2 1,08% 594 192          
2004T3 0,55% 597 431          
2004T4 2,76% 613 924          
2005T1 -0,05% 613 586          
2005T2 -2,12% 600 600          
2005T3 5,41% 633 116          
2005T4 3,00% 652 099          
2006T1 -2,12% 638 255          
2006T2 5,42% 672 876          
2006T3 -0,84% 667 242          
2006T4 1,96% 680 338          
2007T1 6,49% 724 509          
2007T2 -2,60% 705 689          
2007T3 -2,33% 689 215          
2007T4 -0,80% 683 669          
2008T1 4,52% 714 590          
2008T2 -6,38% 669 017          
2008T3 -5,66% 631 141          
2008T4 -14,03% 542 584          
2009T1 -12,70% 473 694          
2009T2 0,47% 475 930          
2009T3 4,74% 498 474          
2009T4 5,02% 523 495          
2010T1 5,24% 550 939          
2010T2 4,22% 574 180          
2010T3 3,89% 596 506          
2010T4 4,37% 622 577          
2011T1 1,44% 631 537          
2011T2 -0,83% 626 268          
2011T3 -0,21% 624 929          
2011T4 -1,01% 618 601          
2012T1 -4,08% 593 354          
2012T2 -2,84% 576 499          
2012T3 -4,72% 549 315          
2012T4 -3,24% 531 517          
2013T1 3,73% 551 326          
2013T2 -0,84% 546 673          
2013T3 2,49% 560 294          
2013T4 0,39% 562 462          
2014T1 -0,58% 559 194          
2014T2 2,43% 572 781          
2014T3 -3,16% 554 686          
2014T4 1,22% 561 441          
2015T1 0,13% 562 155          
2015T2 4,62% 588 123          
2015T3 2,90% 605 190          
2015T4 2,49% 620 255          
2016T1 0,38% 622 638          
2016T2 2,24% 636 616          
2016T3 3,47% 658 681          
2016T4 4,54% 688 603          
2017T1 5,21% 724 468          
2017T2 5,12% 761 530          
2017T3 1,95% 776 342          
2017T4 4,54% 811 618          
2018T1 0,28% 813 911          
2018T2 -0,36% 810 998

A ce jour, seule la CFE-CGC s’oppose à la dégressivité des allocations chômage pour les cadres !

Assurance chômage et santé au travail : la CFE-CGC mobilisée
Reçu à Matignon pour évoquer les prochains dossiers de l’agenda social, François Hommeril a rappelé la vive opposition de la CFE-CGC à la dégressivité des allocations chômage pour les cadres. Le président confédéral a par ailleurs salué les conclusions du rapport Lecocq sur la santé au travail.
#RentréeSociale
« Sur l’assurance #chômage, La CFE-CGC est contre la discrimination des cadres et la dégressivité des allocations. Ce n’est ni prioritaire ni efficace au plan économique. » @fhommeril @Matignon pic.twitter.com/pxzYTU4lzZ

— CFE-CGC (@CFECGC) 30 août 2018

 

Nouvelle réforme de l’assurance chômage et des règles d’indemnisation, santé au travail et refonte du système d’indemnisation des arrêts maladie : le gouvernement a présenté aux partenaires sociaux les prochains chantiers souhaités par l’exécutif au menu de l’agenda social. Reçue le 30 août par Edouard Philippe, la délégation CFE-CGC a fait valoir ses premières observations.
  • Dégressivité des allocations chômage pour les cadres : une ligne rouge pour la CFE-CGC 
Sur l’assurance chômage, François Hommeril, président confédéral, a confié au Premier ministre combien la proposition estivale du député de la majorité Aurélien Taché (LREM) sur une possible dégressivité des allocations chômage pour les cadres constituait une ligne rouge pour la CFE-CGC : « Pour nous, c’est un tabou. C’est du populisme au sens propre du terme, en désignant à la vindicte une catégorie particulière pour éviter de regarder les vrais problèmes. J’ai répété à Edouard Philippe que je ne pouvais pas croire que le gouvernement s’avancerait sur ce terrain. »

Sur le fond, la CFE-CGC rappelle que l’assurance chômage est un système assurantiel et que ce sont les cotisations assises sur les salaires des cadres et de l’encadrement qui permettent de verser des allocations à ceux qui n’ont pas de travail. Et donc de préserver un haut niveau de solidarité. « Si on venait à rompre ce principe en ne s’attaquant, en termes de dégressivité, qu’aux cadres, en invoquant en plus le critère de justice sociale, ce serait scandaleux et surtout inefficace économiquement », confiait récemment François Hommeril sur France Info.

  • Créer les conditions pour favoriser le retour à l’emploi
Opposée à la dégressivité, la CFE-CGC en appelle à traiter le vrai problème, à savoir créer les conditions pour favoriser le retour à l’emploi : « Il faut trouver les moyens de superposer le désir de travailler pour quelqu’un qui est privé d’emploi, et le besoin des entreprises qui n’arrivent pas à recruter pour développer leur activité. » Pour la CFE-CGC, les entreprises peinent à attirer les compétences et à recruter car l’accès au marché de l’emploi est très inégalement réparti sur le territoire et selon la taille des entreprises. « Plutôt que de chercher à faire de la radiation à tout crin, il faut mener des expérimentations et mettre des moyens pour conseiller et encadrer les demandeurs d’emplois sur de vrais projets de réinsertions et de requalifications professionnelles », préconise François Hommeril.

Sur la santé au travail, la CFE-CGC souscrit assez largement aux conclusions du rapport Lecocq remis au gouvernement le 28 août pour renforcer la prévention des risques professionnels. « Nous partageons bon nombre des conclusions d’un rapport qui va dans le bon sens avec des perspectives intéressantes pour traiter les problèmes », souligne François Hommeril.

  • « Un lien très clair entre l’absentéisme au travail/les arrêts maladie et les conditions de travail »
Sur la question des indemnités journalières (IJ), la CFE-CGC a rappelé en préambule qu’il existe, dans les entreprises, un lien très clair entre l’absentéisme au travail/les arrêts maladie et les conditions de travail. « Nous souhaitons donc prendre le temps d’examiner précisément ce sujet et attaquer également le problème sous l’angle de l’organisation du travail », explique François Hommeril.

Appel Medical, JBM – On vous conseille ce film : Premiere Annee

Résultat de recherche d'images pour "film sur la rentree en medecine"

Salariés Appel Médical, JBM, une vision sur le long périple des étudiants en médecine ou le ratio reste cette année de 60000 postulants pour 8500 places environ, Numerus Clausus quand tu nous tiens….. Heureusement l’humour est la.

Bonne séance cinéma a tous

Les pires phrases des managers

Source : keljob.fr

En tant que manager, il y a des phrases à ne jamais prononcer, même sans y penser, car elles peuvent avoir des effets terribles sur les équipes. Voici un florilège des pires phrases de manager.

Les pires phrases des managers dans ACTUALITE 7c4f1c8d164d5ac7fff01b09f52c78d976731ef8_pire-manager

 

1 « Si tu étais à ma place, ça se saurait ! »

« Voilà le genre de phrase que l’on cite volontiers lors de nos formations de manager, explique Florence Charles. Comme exemple de ce qu’il ne faut pas faire, évidemment… » La directrice des ressources humaines chez SGS France, reconnaît que ce classique n’a pas encore totalement disparu du management contemporain. « Ce sont des phrases que l’on peut lâcher pour clore un débat parce qu’on est fatigué ou énervé, souligne-t-elle. Or, c’est inutile et contre-productif car le n+1 passe alors pour un « petit chef » incapable d’argumenter. »

« Le manager qui commence une phrase par « Tu sais que je t’aime bien, mais… » n’ose pas assumer ce qu’il dit et, en plus, tente une manipulation. Pour ruiner un charisme, il n’y a pas mieux. »

2 « C’est toi qui bosses pour moi et pas l’inverse »                                                                           

Le président d’Efficity, Christophe du Pontavice a lui aussi banni le management « bêtement » vertical chez ses collaborateurs au profit d’un modèle plus participatif. « Même si la hiérarchie existe, le travail est un sport d’équipe où l’on gagne tous ensemble, explique-t-il. Lâcher des phrases péremptoires comme « La différence entre nous, c’est que toi tu bosses pour moi et pas l’inverse » est juste vexatoire. Au contraire, j’estime que je suis moi aussi au service de mes équipes et j’essaie de le rappeler souvent. »

3 « On n’est pas là pour s’amuser ! »

Sensible aux questions de développement personnel, Christophe du Pontavice cite aussi un autre écueil cher à beaucoup de managers. « Il y a des postures, comme bannir le rire ou la joie dans l’entreprise, qui non seulement ne marchent plus mais qui tuent la motivation. On ne peut plus, par exemple, revendiquer une ambiance austère ou vouloir être craint pour asseoir son autorité. Au contraire, travailler dans la bonne humeur, sans pour autant nier la hiérarchie, est un facteur de productivité… »

4 « Si je le félicite, il va me demander une augmentation… »

Philippe Bazin est lui aussi intarissable sur le sujet. De son expérience, il a même tiré un livre, Les vrais secrets du leadership. « J’ai entendu récemment l’une des pires phrases qui soient, explique ce consultant du cabinet Krauthammer International. Un manager expliquait comment il s’interdisait de féliciter un collaborateur de peur qu’il demande une augmentation ou qu’il relâche la pression. Il n’avait rien compris ! À défaut de pouvoir donner de l’argent, faire des compliments et dire merci n’a jamais nui à la motivation, bien au contraire ! »

5 « Fais au mieux »

Heureusement tous les managers ne sont pas cyniques ni calculateurs. Malgré tout, certains prononcent des phrases contre-productives, voire dangereuses, en croyant justement être bienveillants ! « Le problème est souvent que les managers ne savent pas toujours faire, déplore François Delpierre. Même dans un souci de bien faire, ils font mal… » Responsable du pôle prévention des risques professionnels du cabinet de services RH Securex, cet expert invite les managers les plus humains à mesurer la portée de leurs mots. « Parmi les phrases à proscrire, le « tu fais au mieux » ne sert à rien, surtout si le salarié ne va pas très bien. C’est trop responsabilisant et finalement culpabilisant. Le rôle d’un manager est de poser un cadre et de fixer des objectifs réalistes et pertinents. »

6 « Tu sais que je t’aime bien mais… »

Comme le déplore Denis Cohignac, la bienveillance est parfois feinte. « Les salariés ne sont plus dupes de certaines phrases », constate ce coach, directeur de Formatis international. Et de citer un grand classique. « Le manager qui commence une phrase par « Tu sais que je t’aime bien, mais on me dit que… » n’ose pas assumer ce qu’il dit et, en plus, tente une manipulation. Pour ruiner un charisme, il n’y a pas mieux. » À l’inverse, ce coach prône l’assertivité. « Ce n’est pas facile, mais c’est dire les choses en respectant l’autre. »

7 « Tu sais ce que tu es, toi ? »

Dire les choses, d’accord, mais encore faut-il savoir formuler un reproche. Parmi ses observations, Philippe Bazin déplore la fâcheuse habitude des managers à ranger leurs collaborateurs dans des cases. « J’entends souvent des managers, y compris dans le domaine des ressources humaines, coller des étiquettes aux gens. Au quotidien, c’est terrible car cela n’est pas constructif. Et quand il s’agit de licencier quelqu’un, c’est désastreux pour le collaborateur qui a peut-être des défauts mais qui a le droit de changer aussi. »

8 « Pour votre solde de tout compte, voyez avec la compta »

Congédier quelqu’un n’est jamais facile. Mais Denis Cohignac observe encore trop souvent le manque de courage de managers face à une mauvaise nouvelle. « La fuite classique consiste à se défausser sur le service des ressources humaines ou la comptabilité alors que le collaborateur, même s’il a failli, mérite au minimum une explication franche, voire des conseils pour la suite… »




Ariam Ile-de-France |
ACTU4D |
Journal des Dingues et des ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le monde animal
| Tpsupportepi
| Famousm