Archive mensuelle de août 2018

Hôpital: la rémunération des médecins intérimaires désormais plafonnée

Source : le figaro.fr

L’objectif est de limiter le coût de ceux que l’on appelle parfois les « médecins mercenaires », estimé à 500 millions d’euros par an.

Alors qu’un quart des postes de praticien hospitalier sont non pourvus, les hôpitaux sont obligés de faire appel à des intérimaires qui se vendent au plus offrant. Certains médecins peuvent ainsi gagner plus de 2.000 euros à la journée. Cette pratique coûteuse pour la Sécurité sociale devrait désormais être mieux encadrée.

Depuis le 1er janvier, la rémunération des praticiens intérimaires, employés dans les hôpitaux publics, est en effet plafonnée. Et ce plafond va progressivement baisser jusqu’en 2020, selon un décret et un arrêté publiés le 26 novembre dernier, en application de la loi santé votée par le précédent gouvernement. En 2018, le salaire brut maximal d’un médecin, dentiste ou pharmacien mis à disposition d’un établissement public ne pourra pas dépasser 1.404,05 euros pour une journée de vingt-quatre heures, 1.287,05 euros en 2019 et 1.170,04 euros en 2020. Une adaptation progressive qui vise à ne pas déstabiliser subitement le fonctionnement des hôpitaux.

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L’intérim de retour à son niveau d’avant-crise

Source : le figaro.fr – 27/07/2018

Avec une croissance de 6,7% au premier trimestre 2018, l’emploi intérimaire atteint son niveau d’avant la grande crise de 2008, selon le dernier baromètre Prism’emploi. Depuis trois ans, 180.000 emplois en intérim ont été créés en France.

L’intérim continue d’être plébiscité par les entreprises. C’est ce qui ressort du dernier baromètre Prism’emploi, publié ce jeudi. Malgré une évolution en dents de scie tout au long du premier semestre 2018, l’emploi intérimaire a globalement progressé de 6,7% sur cette période. Comparé au premier semestre 2017, cela correspond à une création nette de 47.000 emplois en intérim en équivalent temps plein.

Ces chiffes viennent confirmer la tendance à la hausse du travail temporaire ces trois dernières années, au cours desquelles 180.000 emplois intérimaires ont été créés. Avec 846.500 intérimaires recensés fin mai 2018, l’intérim revient à son niveau d’avant crise puisqu’il retrouve un taux de recours comparable à celui de 2007.

Les transports, moteur de cette croissance

Comme c’est le cas depuis 2016, cette croissance a été tirée par le secteur des transports, qui enregistre une hausse de 14,6%. Elle est moins dynamique dans le commerce (+2,4%), l’industrie (+6%) et les services (6,7%). Le BTP (4,5%) a progressé, quant à lui, de façon très variable suivant les mois, au cours de ce premier semestre e raison du «rôle central de l’intérim pour affronter les fluctuations de l’activité, très marquées dans ce secteur», note Prism’emploi, qui fédère plus de 600 entreprises de recrutement et d’intérim.

Le baromètre publié ce jeudi se distingue des précédents pour ce qui est du profil des intérimaires. Ainsi, pointe Prism’emploi, «après avoir été porté depuis 2016 par les métiers plus qualifiés, le développement de l’intérim au premier semestre 2018 s’appuie davantage sur les premiers niveaux de qualification». Et ce, en premier lieu chez les employés et les ouvriers non qualifiés, pour qui le travail temporaire progresse respectivement de 8,3%, et 6,9%.

Un dynamisme contrasté selon les régions

Sur la carte de France de l’intérim, cinq régions se démarquent si l’on observe le taux croissance de l’emploi intérimaire au premier semestre: la Bourgogne-Franche-Comté, où ce chiffre atteint 12,3%, suivie des Pays de la Loire (9,3%), l’Auvergne-Rhône-Alpes (9,2%), le Grand-Est (9,1%) et le Centre-Val de Loire (8,2%). À l’opposé, l’Occitanie (+2,1%), la Normandie (2,8%) et l’Ile-de-France sont les régions où le nombre d’intérimaires a le moins augmenté sur cette période.

Le travail intérimaire s’avère un indicateur utile pour anticiper les évolutions de l’emploi. Toutefois, de même que les contrats à durée déterminée, les contrats intérimaires «constituent moins que dans d’autres pays un tremplin vers l’emploi durable», rappelait en septembre 2017 une note de l’Unedic, le gestionnaire de l’assurance-chômage. En France, le taux de transition d’un emploi temporaire à un emploi permanent au bout de trois ans atteint seulement 20%.

10 raisons qui poussent les meilleurs éléments à démissionner

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Ai-je le droit de laisser un salarié dans l’entreprise sans lui fournir de travail ?

Fournir du travail : une obligation essentielle du contrat de travail

Source : éditions Tissot

Le salarié se tient à la disposition de l’employeur. Il lui fournit du travail. En contrepartie du travail exécuté par le salarié, il lui verse un salaire.

Le salarié, qui se tient à la disposition de son employeur, a droit à son salaire peu important qu’il lui fournisse ou non du travail. C’est une obligation essentielle du contrat de travail.

Non, l’employeur ne peut pas laisser un salarié sans travail. Dès lors qu’il y a conclusion d’un contrat de travail, cela emporte, pour l’employeur, l’obligation de fourniture du travail.

Fournir du travail ou risquer une prise d’acte de rupture du contrat

Si l’employeur ne confie pas une prestation de travail suffisante, il commet un manquement qui peut justifier la rupture du contrat de travail à ses torts. Et ce, même si il a versé un salaire.

En effet, le salarié peut prendre acte de la rupture de son contrat de travail et demander en justice que cette rupture vous soit imputée. Dans une telle situation, les juges ont 2 possibilités :

  • reconnaître que l’employeur a commis des manquements suffisamment graves justifiant la prise d’acte : cela produira alors les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse (le salarié recevra les indemnités de licenciement, de licenciement sans cause réelle et sérieuse, de préavis et de congés payés) ;
  • ou estimer que la prise d’acte n’est pas justifiée. Dans ce cas cela produira les effets d’une démission (le salarié n’aura pas d’indemnité ni même de droit à l’assurance chômage).
  • Pour que la prise d’acte produise les effets d’un licenciement, les manquements de l’employeur doivent être suffisamment graves.
  • Une semaine sans travail, cela peut sembler court mais cela suffit pour justifier le manquement de l’employeur. La Cour de cassation a reconnu un manquement grave de l’employeur qui n’avait pas fourni de travail à un salarié pendant une semaine.
    Cour de cassation, chambre sociale, 9 juin 2015, n° 13–26.834 (l’employeur a l’obligation de fournir une prestation de travail suffisante)                                                             

Appel Médical : le sourcing stratégique.

Numérus closus, inscription a l’ordre, l’entonnoir des métiers du médical se rétrécit de plus en plus et les compétences de nos recruteurs sont de plus en plus mises a l’épreuve….

Médecins, radiologue, IDE posent leurs tarifs pour travailler en dépit de l’obligation de  continuité du service public.

Demain, le risque est que des pans entiers de nos hôpitaux risquent d’être fermés faute de personnel…. dans un pays ou le taux de chômage reste très élevé et ou nos pays frontaliers peuvent former des IDE beaucoup plus facilement que dans notre pays : la Belgique par exemple.

 

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