Archive mensuelle de avril 2018

Le coût total de la fonction paie et administration du personnel en hausse de 17% en 8 ans

Nos chers RH coutent donc de plus en plus chers !!! 

 

La dernière édition du baromètre d’ADP (159 entreprises auditées, soit 15 % des entreprises françaises de plus de 1 000 salariés) livre un panorama détaillé du coût total de la fonction paie et administration du personnel.

  • Un coût de gestion du salarié de 448€ par an, en hausse de 17 % depuis 2010
  • Une productivité de 213 salariés par gestionnaire RH
  • Un coût plus élevé pour le secteur Banque-Assurance que dans la Distribution
  • Le SIRH représente près de 25% du coût total
  • Les entreprises qui investissent dans leur SIRH ont une productivité de 38% supérieure aux autres

ADP, pionnier en matière de gestion du capital humain (HCM), dévoile l’édition 2018 de son baromètre relatif au coût de la fonction RH. Devenu référent pour les professionnels des ressources humaines et de l’emploi, ce benchmark constitue aujourd’hui un indicateur clé des grandes entreprises françaises quant à l’analyse de la productivité de leur service de gestion administrative des Ressources Humaines. Menée sur un panel de 159 grandes entreprises, l’étude révèle un coût total de fonctionnement moyen de 448€ par an et par salarié, en augmentation depuis 2010 (427€ en 2014, 400€ en 2012, 384€ en 2010).

Cette augmentation est liée à deux facteurs majeurs :

  • Des augmentations structurelles, se reproduisant chaque année, liées à l’évolution des salaires et des charges sociales, à l’amélioration des SIRH pour automatiser et faire croître la productivité, aux besoins croissants de reporting liés à l’internationalisation
  • Des augmentations conjoncturelles, liées à des investissements dans des innovations technologiques comme les portails ou les applications sur smartphones pour les salariés, ou les investissements dans la digitalisation des processus administratifs et la dématérialisation de l’archivage des documents RH améliorant la productivité et la fiabilité des données.

En 2017, le coût moyen de gestion d’un salarié s’élève à 37,33€ par mois, il était de 32€ en 2010

Il est certain que la « simplification » administrative et la transformation digitale des entreprises ont d’abord généré des coûts d’investissement et de mise en œuvre.

En 2017, un équivalent temps plein de la fonction paie et administration du personnel gérait 213 salariés, et son coût s’élevait en moyenne à 63 500 euros par an. Un coût total plus élevé pour le secteur Banque-Assurance que dans la Distribution

Source : https://www.hr-voice.com/communiques-presse/le-cout-total-de-la-fonction-paie-et-administration-du-personnel-en-hausse-de-17-en-8-ans/2018/04/24/

Projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » : la CFE-CGC très circonspecte

Sur sa partie formation professionnelle, la reprise en main du système par l’État ressemble fort à une étatisation. Par ailleurs, le projet fait un certain nombre de paris basés sur des principes qui ne paraissent pas évidents pour la CFE-CGC, notamment le quadripartisme et l’autonomie des personnes sur l’achat de formation.

Pour réussir, il faudra que ces choix prouvent leur pertinence, leur efficacité, leur efficience. Ce qui est rarement une chose facile pour les agences d’État si on en croit les rapports de la Cour des comptes.

Pour la CFE-CGC, il y a une certitude : cela prendra du temps – entre 5 et 10 ans – afin de voir les effets positifs de cette loi.

En effet, pour que le nouveau système fonctionne, il faudra créer de la confiance entre les acteurs du quadripartisme et disposer de temps pour que les entreprises et les salariés s’approprient les nouveaux dispositifs.

Sur sa partie assurance chômage, ce projet met en place des mécanismes qui, outre le financement, permettent la modification des paramètres au bon vouloir de l’exécutif. C’est-à-dire avec le risque que le régime d’assurance chômage serve de variable d’ajustement dans le cadre d’une politique globale.

Pour les personnes en situation de handicap, le projet est trop timoré et ignore la réalité de terrain. Le pourcentage réel de la population en situation de handicap est sous-évalué ; les problématiques spécifiques de la population de l’encadrement et la difficulté du maintien dans l’emploi pour les salariés en situation de handicap sont insuffisamment prises en compte.

Concernant les mesures relatives au détachement et à la lutte contre le travail illégal, la CFE-CGC ne peut que saluer les efforts du gouvernement même si elle reste circonspecte voire dubitative sur certaines mesures.

Enfin, sur le principe de l’égalité de rémunération entre les femmes et les hommes, ainsi que sur la sécurisation de l’environnement de travail de la population féminine, la CFE-CGC ne peut qu’être favorable aux dispositions proposées mais ne se positionnera définitivement qu’à la fin de la concertation.

De plus, de nombreuses dispositions ne sont pas appréciables sans les décrets les concernant.

RA/DA- CONSULTANTS : SEUL(E) FACE AUX RESPONSABILITES ??

CADRES, AGENTS DE MAITRISES RANDSTAD :   CE N’EST PAS PARCE QUE TOUT VA BIEN AUJOURD’HUI, QUE TOUT IRA BIEN DEMAIN !!!

 

Oui, 2017 a été une belle année, riche en profitabilité pour Randstad et pour votre variable.

Oui Randstad démontre une stabilité financière très appréciable et protégeant ses salariés.

 Oui la réfection des agences, la transformation en plateaux, la politique managériale ont amélioré les conditions de travail et la qualité de vie des collaborateurs.

Mais :

-       Les choix stratégiques pris en cette fin d’année sont ils les bons ( perte de Renault Automobile et de nombreux accords), ON SITE venant déposséder les agences de leur comptes intermédiaires.

-       Des RA/DA, présents depuis plus de 10ans, licenciés trop rapidement.

-       Objectifs très ambitieux tant sur le diffus que sur le placement avec beaucoup d’agences qui n’ont plus les effectifs permanent pour faire face.

-       Une politique salariale inexistante : NAO 2018 ridicules versus les résultats de la France.

-       Un management à 2 temps : l’officiel (devant les équipes) et l’officieux (dans le bureau) dure à digérer pour beaucoup.

 

Ne restez pas isolés : adhérez à la CFE CGC et rejoignez le seul syndicat catégoriel exclusivement dédié aux cadres et agents de maitrise. Adhérent(e), vous bénéficierez de la proximité d’une équipe d’élus permanents expérimentés et très investis, de conseils adaptés, d’informations en continu, de formation et d’une assistance juridique si nécessaire.

REJOIGNEZ LA CFE-CGC le syndicat des cadres et de l’encadrement

L’intérim progresse dans toutes les régions

L’emploi temporaire progresse de 7,3% sur un an en moyenne. La région Bourgogne-Franche-Comté se détache nettement avec une hausse de 16,7%. Ces chiffres confirment la bonne santé de l’emploi temporaire en France. 
 

L’emploi temporaire se porte bien en France. Selon le dernier baromètre Prism’emploi publié ce 27 mars, la progression de l’intérim reste solide en février avec une hausse de 7,3% par rapport au même mois de 2017. Cette progression marque un léger ralentissement par rapport à celle de janvier (8,4%). Sur l’année, plus de 45.000 emplois supplémentaires ont été crées dans le travail temporaire, dont 10.000 en CDI intérimaires. Dans la dernière note de conjoncture de l’Insee publiée le 21 mars dernier, des chiffres relativement proches (56.000 créations pour l’année 2017 dans l’intérim)  traduisent un marché du travail plutôt dynamique.

« En 2017, l’emploi intérimaire a continué de nettement progresser mais un peu moins vite qu’en 2016 (+98.000). Il a augmenté vivement (26.000) au second semestre 2017, comme au premier (30.000). Particulièrement réactif aux fluctuations de l’activité, il s’est redressé plus tôt que les autres composantes de l’emploi pour dépasser en 2017 les niveaux élevés qu’il avait atteints avant la crise économique de 2008-2009. »

Une progression dans toutes les régions

Au mois dernier, toutes les régions ont connu une hausse de l’emploi intérimaire. Cette tendance présente néanmoins des contrastes relativement importants. Les effectifs intérimaires ont augmenté le plus fortement en Bourgogne-Franche-Comté (+16,7%) dans les Pays de la Loire (+13,6%) et en Bretagne (+10,9%).

En revanche, l’lle de France (0,3%), les Hauts de France (2,8%) et l’Occitanie sont les trois régions qui ont connu les plus faibles variations à la hausse sur l’année écoulée.

Les transports toujours en tête

Parmi les secteurs économiques, l’emploi intérimaire progresse le plus fortement dans les transports (16,5%) suivis par l’industrie (7,5%), le BTP (6,5%) et les services (4,8%). A l’inverse, les effectifs baissent dans le commerce. L’industrie reste le secteur le plus demandeur en termes d’emplois temporaires, suivie des services et des transports.

Les missions durent en moyenne 1,9 semaine

Selon les chiffres du ministère du Travail, 297.000 personnes intérimaires travaillaient dans le secteur tertiaire à la fin de l’année 2017, soit 1,5% de l’ensemble des salariés du secteur.

« Sur un an, le nombre d’intérimaires dans le tertiaire progresse solidement (+12,5 %, soit 32.900 intérimaires de plus qu’au 4e trimestre 2016. »

La durée moyenne des missions s’élève environ à 1,9 semaine. Les durées présentent néanmoins des disparités selon les secteurs. Dans la construction, les missions durent environ 3 semaines en moyenne contre 2,3 semaines dans l’industrie et 1,4 semaine dans le tertiaire.

L’intérim se développe surtout chez les ouvriers non qualifiés

Au regard des chiffres présentés par Prism’emploi, l’emploi intérimaire se développe surtout chez les ouvriers non qualifiés (10,3%), les ouvriers qualifiés (7,3%), les employés (+5,3%) et les cadres et professions intermédiaires. Si cette dernière catégorie semble moins dynamique que les autres, elles représentent tout de même 11,5% des effectifs intérimaires par qualification.

Compte tenu des enquêtes menées par l’Insee auprès des chefs d’entreprise, l’intérim devrait encore progresser au cours du premier semestre 2018 sur un rythme similaire (+20.000) à celui de l’an dernier.

Source : La Tribune 

Classement Great Place To Work France 2018

Voici le classement Great Place To Work 2018 France des entreprises dans lesquelles il fait « meilleur travailler ». Nous remarquerons que la profession est représentée par Start People en quinzième place dans la catégorie des entreprises de 500 à 5 000 salariés. En progression de deux places sur le dernier classement.

Alors, la bienveillance ne paierait pas, faire de la promotion interne non plus, mais pourquoi Randstad n’est pas dans le classement !!! Peut être que toutes ces entreprises valorisent le salarié par la considération et par le salaire à sa juste valeur, et surtout par des actes plutôt que par des mots …. (petit rappel une décennie sans participation aux bénéfices, 2018 : pas de prime exceptionnelle mais on te dis avoir obtenu des résultats historiques, siège qui fait peau neuve etc….)

1
FR-00005-Salesforce-France
 2
FR-00006-EXTIA
 3
FR-00007-Mars-France
 4
FR-00008-mc2i-Groupe
 5
FR-00009-Wavestone
 6
FR-00010-Dell-EMC
 7
FR-00011-Leboncoin
 8
FR-00012-TALAN
 9
FR-00013-EQUALINE-SAS
 10
FR-00014-ADIDAS
 11
FR-00015-Hyatt-Hotels-Corporation
 12
FR-00016-Krys-Group
 13
FR-00017-Valrhona
14
FR-00018-Abbvie

15

FR-00019-Start-People
16
FR-00020-Legallais
17
FR-00021-BRITVIC-France
18
19
FR-00023-Tape-a-loeil
20
FR-00024-Groupe-LGM
21
FR-00025-Manutan
22
FR-00026-Groupe-SII
23
FR-00027-Visiativ
24
25
FR-00029-CULTURA
   Source : ,



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