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Archive mensuelle de septembre 2017

Produire en France : passer enfin de la parole aux actes !

Produire en France : passer enfin de la parole aux actes ! dans ACTUALITE made%2Bin%2BFranceA l’occasion des Assises du Produire en France 2017, la CFE-CGC tient à réaffirmer sa conviction que notre pays dispose des atouts nécessaires pour mettre fin à la perte de vitesse de notre industrie. Encore faut-il que le Gouvernement ait la volonté de les catalyser au service de notre économie et de l’amélioration de l’emploi.

Les compétences et le savoir-faire de nos ingénieurs, techniciens et ouvriers sont largement reconnus et leur productivité individuelle est parmi les meilleures du monde. Et pourtant, le solde extérieur de notre industrie se dégrade d’année en année (il s’est encore aggravé de 3 milliards d’euros au 1er semestre 2017 !) et l’emploi industriel, pourtant pourvoyeur de métiers qualifiés, connaît une baisse inexorable.
La financiarisation de nos grandes entreprises industrielles est la première cause de ce recul. Leurs dirigeants privilégient trop souvent une stratégie de rémunération élevée de leurs actionnaires devenus majoritairement des fonds d’investissement étrangers. Il en résulte un manque d’investissement pénalisant la compétitivité de nombreux sites industriels français et une pression forte sur le tissu des sous-traitants conduisant à des délocalisations excessives.
La CFE-CGC redoute la dépendance économique excessive que cela génère.
Des solutions existent pour traiter les causes réelles de la faiblesse de notre économie et particulièrement de l’industrie :
  • Reprendre pied dans le capital de nos grandes entreprises, avec l’objectif d’une performance équilibrée et durable, via des fonds d’investissement français issus d’un actionnariat salarié mutualisé.
  • Améliorer la gouvernance des entreprises, en définissant l’intérêt social des sociétés comme l’intérêt équilibré des parties prenantes et en augmentant la représentation des salariés dans les organes de gouvernance ;
  • Transférer les cotisations sociales employeur à vocation universelle (maladie et famille) sur l’assiette consommation (Cotisation sociale sur la consommation),
  • Renforcer et rendre plus prescriptives les dispositions de Responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

La renaissance de notre industrie et la création d’emplois qui en résultera passe aussi par la prise de conscience de nos concitoyens de consommer davantage français afin de retrouver un commerce extérieur équilibré.

Source : site confédéral CFE-CGC

Comment les entreprises dévoient les modèles vertueux du management

Entreprise libérée, collaborateurs responsables… le travail participatif a gagné les esprits. Mais les entreprises en détournent les pratiques, en tronquant les principes fondateurs des théories managériales, décortique un récent rapport de Terra Nova.

Faire confiance, miser sur la coopération, donner aux salariés la capacité d’agir et de s’exprimer, sont les fondamentaux des théories managériales en vogue, qui parient sur le bien-être au travail pour faire décoller les performances économiques.

Libérer les salariés: un modèle anti-crise ?

 Les travaux scientifiques leur donnent raison, révèle l’étude de Terra Nova intitulée « la qualité de vie au travail: un levier de compétitivité »* parue ce 11 octobre. Pourtant, à y regarder de près, il y a loin de la coupe aux lèvres.

L’holacratie a du plomb dans l’aile

L’entreprise libérée – décortiquée par Isaac Getz -, reconfigurée parfois sur le modèle de l’holacratie, et portée au pinacle par maints observateurs a ici du plomb dans l’aile. Ce type de structure a bien sûr des effets positifs sur la qualité de vie au travail (QVT), puisqu’elle allège les collaborateurs du poids des chefs en pariant sur la responsabilisation, l’engagement, le collectif, la capacité « à sortir de leur poste ».

Le hic, c’est que sur le terrain, des patrons ont éliminé drastiquement la hiérarchie intermédiaire et les fonctions support (RH, syndicats) pour privilégier la relation directe, voire le référendum. Ce vide créé devient même un facteur de stress, donc une pratique contre-productive.

Par ailleurs, le sur-engagement de certains est un danger bien réel, soit qu’il conduise au burn-out, soit qu’il pousse les intéressés, qui ne trouvent pas leur place, à partir. Ainsi, l’adoption de l’holacratie par l’entreprise Zappos a provoqué une hausse brutale de son turn-over qui a atteint la cote d’alerte de 14%.

Source :www.lentreprise.lexpress.fr

 

On a regarder pour vous ce mois ci….

CorporateDe l’autre coté du miroir, celui de la direction, quand les chiens sont lâchés lorsqu’un Drame social se produit, il ne reste plus l’organisation mais l’être humain face à ses responsabilités.

Une très belle interprétation qui parlera à nombre de cadres / dirigeants et salariés en général sur la complexité humaine d’une entreprise et de ses dérives.

Alors à vos objets connectés, un film incontournable.

Comment identifier le burn-out ? Comment mieux le prévenir ?

Plaquette-burnout-2017-web-1

https://cfecgc-manpower.fr/images/Plaquette_burnout_2017_web2.pdf

Burn-out – Littéralement, le feu qui couve et finit par tout emporter : la raison et la santé.
Associant stress, fatigue, dépersonnalisation et perte du sentiment d’accomplissement personnel, le burn-out touche nombre de salariés du privé et du public, …

La carte professionnelle BTP est maintenant obligatoire .

 

La carte professionnelle BTP est maintenant obligatoire . dans ACTUALITE Carte_BTP
Depuis le 22 mars dernier et selon un calendrier progressif rigoureusement établi, les employeurs du BTP et des Travaux publics doivent faire la demande d’une carte professionnelle pour leurs salariés.
Le but de cet carte ? Selon la loi Macron du 6 août 2015, contribuer à la lutte contre le travail illégal et les fraudes au détachement, Des textes précisant les modalités d’application ont été publiés et cette carte a été progressivement mise en place sur l’ensemble du territoire. Tous les salariés, y compris les travailleurs intérimaires et les salariés étrangers détachés en France, qui accomplissent, dirigent ou organisent, même à titre occasionnel, accessoire ou secondaire, des travaux dans le secteur du BTP (construction, terrassement, assainissement, maintenance ou entretien des ouvrages…) doivent être titulaires d’une carte d’identification professionnelle.
Elle devrait, selon les chiffres officiels, concerner 2,5 millions de salariés répartis dans 500 000 entreprises. Le déploiement de la carte d’identification professionnelle  a été planifié selon le calendrier suivant :
- depuis le 22 mars, aux entreprises situées en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie ;
- à partir du 1er mai, aux entreprises établies dans les régions du Pays de la Loire, du Centre-Val de Loire, de la Bourgogne-Franche-Comté et du Grand Est ;
- à partir du 1er juin, aux entreprises localisées en Auvergne, Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur et en Corse ;
- à partir du 1er juillet, aux entreprises de Bretagne, des Hauts-de-France et de Normandie ;
- à partir du 1er août, aux entreprises implantées en Île-de-France et dans les départements d’outre-mer.
Ce calendrier est-il respecté et RANDSTAD est-il en règle sur le sujet ? Selon quelques retours, il semble qu’un certain nombre d’intérimaires délégués actuellement ne sont toujours pas en possession de leur carte BTP, même si une attestation provisoire semble pour l’instant suffisante pour éviter l’infraction. A l’heure de la digitalisation en masse, il faut encore faire venir en agence les intérimaires pour les prendre en photos, passer le cap des BUGS bien existant mais que seul la direction n’a pas vue (bizarre), et s’en remettre à soit même pour le suivi …. comme d’hab bienvenue chez Randstad …..
Les textes sur le sujet :

Une synthèse de la loi Travail

La synthèse suivante a été relevée sur le site Juritravail (entreprises).com et s’adresse donc essentiellement aux chefs d’entreprise et services RH. Les liens suivants n’en constituent pas moins une synthèse intéressante et concise permettant d’appréhender au mieux la situation en un minimum de lecture et par conséquent de temps.

Après un été 2017 basé sur des concertations actives avec les partenaires  sociaux, le Gouvernement a été habilité à prendre, par ordonnances, des mesures pour renforcer le dialogue social. La réforme Macron est en marche ! Voici un récapitulatif des changements qui pourraient intervenir dans les prochains mois:

La CFE-CGC commente les ordonnances publiées le 31 août 2017

Communiqué de presse CFE-CGC –  suite au comité directeur du 4 septembre 2017

Rendu public le jeudi 31 août, le contenu détaillé des ordonnances confirme les pires craintes que l’on pouvait avoir sur l’ampleur et la violence de l’attaque du gouvernement contre le droit du travail.
Au-delà de ce qui était connu ou attendu, la CFE-CGC continue d’examiner point par point ce que révèle ce texte de 160 pages, en s’interrogeant sur la logique qui consiste à prétendre soutenir l’emploi en renforçant les moyens de le détruire. Clarifiant ses intentions, le gouvernement assouplit partout les règles relatives au licenciement qu’il soit individuel ou collectif, de nature économique ou non. Pire : il renvoie à la charge du salarié le moyen de garantir ses droits contre les abus.
La fusion forcée des instances représentatives du personnel contre la volonté des acteurs de l’entreprise et les moyens entravés du recours à l’expertise symbolisent, pour la CFE-CGC, l’aveu ultime de la vraie cible poursuivie par le projet de loi : l’affaiblissement des corps intermédiaires.
Des avancées sur la reconnaissance de la discrimination syndicale, la prise en compte des parcours syndicaux ou encore l’accès au télétravail n’équilibrent en rien la perspective de diminution des moyens donnés pour un dialogue social constructif et durable.
La CFE-CGC ne s’associe pas au mouvement du 12 septembre initié unilatéralement avant l’été, Elle appelle l’ensemble des organisations syndicales à se rapprocher pour partager leurs évaluations sur les risques que ce projet de loi fait peser sur les salariés et sur l’économie. C’est dans ce cadre que le comité directeur confédéral de la CFE-CGC a réaffirmé la nécessité de travailler ensemble à des moyens d’action et de communication unitaires, au-delà des spécificités que chacun reflète de la diversité et de la force de notre modèle social.
La CFE-CGC est en prise permanente avec la « réalité de terrain » que le gouvernement nous objecte à l’appui de son projet. C’est l’ensemble des sections syndicales CFE-CGC qui témoignent de la difficulté du quotidien et des craintes pour l’avenir. C’est avec ses sections syndicales, avec ses fédérations rassemblées que la CFE-CGC continuera son devoir d’informer l’opinion sur les risques de désordre social que fait peser ce projet de loi. C’est dans les entreprises que la CFE-CGC poursuivra son développement pour soutenir et défendre les intérêts des salariés qui restent la première richesse de l’entreprise.
La volonté de la CFE-CGC de participer au dialogue qui anticipe et accompagne toute réforme ne faiblit pas. Et nous saurons, comme toujours, répondre présents à toute sollicitation du gouvernement pour travailler à construire et mettre œuvre les réformes dont notre pays a besoin. La CFE-CGC est aujourd’hui telle qu’elle a toujours été : libre et indépendante, critique et constructive, réaliste et inventive.

MAURICE, on t’oublie pas….

C’est avec beaucoup d’émotion que nous vous annonçons le décès de notre ami Maurice Romani, survenu accidentellement le 13 juillet 2017.

Depuis 2005, Maurice a pris part activement à la défense et à l’évolution des salariés en son nom et pour notre fédération.

Toutes nos pensées se tournent vers sa famille, ses proches et ses amis.

L’ensemble de la section CFE CGC

 




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