Archive mensuelle de juin 2017

GPTW : Randstad pas dans le classement ??? Mais la people survey alors ???

GPTW : Randstad pas dans le classement ??? Mais la people survey alors ???  dans ACTUALITE logo  C’est tout chaud, tout beau, le classement GPTW 2017 vient de sortir, avec comme ambition de trouver les meilleures entreprises de France et de Navarre ou il fait bon vivre……. mais il n’y a pas Randstad, RIS, RSS, APPEL MED, Groupe GRF, ATOLL, YACHT, AIN TERIM…..  aucune des enseignes de notre chère boite.

Pourtant Adecco, Start people, Hays …. figurent quand à eux sur ces podiums …… tout le classement sur www.greatplacetowork.fr

Vient donc la question subsidiaire, sommes nous réellement dans les résultats de la people Survey qui ne cessent de s’améliorer d’année en année à coup de grandes enquêtes « facultatives et absolument confidentielles » et si la première est pas bonne, pas grave on t’en refait une petite en cours d’année la Great People Survey avec pas les mêmes indicateurs …..

Soit en tout cas quel étonnement de ne pas voir mon entreprise, j’ai trouvé !! c’est à cause de la définition du classement par son co fondateur du GPTW:

« Une entreprise où il fait bon travailler est un lieu où vous faites confiance à vos dirigeants, vous êtes fier de votre travail et vous appréciez vos collègues. » — Robert Levering, cofondateur de Great Place to Work »

Effectivement, chez nous on peut faire confiance à nos dirigeants pour sucer nos marges le plus possible, redistribuer le moins possible ( on arrive quand mm aux 10 années de non participation aux bénéfices ), le travail deviendrait un peu plus ingrat chaque année mais par contre dans beaucoup d’endroits on apprécie nos collègues et tant mieux !!! 

Juste pour rire, 2 modeles d’analyses du GPTW :

Une entreprise où il fait bon travailler: le modèle Employé

trust_employee_view_4zoom-img dans ACTUALITE

Les entreprises où il fait bon travailler s’articulent autour des relations quotidiennes vécues par les employés, et non autour d’une liste de programmes et d’avantages.

Le facteur clé en commun à toutes ces relations est la CONFIANCE. Du point de vue de l’employé, une entreprise où il fait bon travailler est un lieu où :

  • Il a CONFIANCE en ses dirigeants.
  • Il APPRÉCIE ses collègues.
  • Il est FIER de son travail.

La confiance est le principe déterminant des entreprises où il fait bon travailler, créé sur la base de la crédibilité de la direction, le respect des employés et l’équité dans le traitement que les salariés attendent. Le degré de fierté, les niveaux de rapport authentique et la solidarité entre les salariés sont d’autres composants essentiels.

Une entreprise où il fait bon travailler: le modèle Manager

Manager Modelzoom-img

Du point de vue du manager, une entreprise où il fait bon travailler est un lieu où :

  • Il ATTEINT SES OBJECTIFS ORGANISATIONNELS
  • avec des employés qui DONNENT LE MEILLEUR D’EUX-MÊMES, et qui
  • TRAVAILLENT EN ÉQUIPE/FAMILLE dans un environnement basé sur la CONFIANCE.

Il existe neuf façons – ou domaines d’action – grâce auxquelles dirigeants et managers créent un environnement où règne la confiance. Les lieux où il fait bon travailler atteignent leurs objectifs organisationnels en utilisant inspiration, discussion et écoute. Ils ont des employés qui donnent le meilleur d’eux-mêmes en pratiquant remerciement, développement et attention. Enfin, ils travaillent ensemble en tant qu’équipe/famille pour embauche, célébration et partage.

Ce modèle fondamental, confirmé par Great Place to Work® au cours des 25 années d’analyse des propres opinions des employés, est universel et cohérent au fil du temps, de pays en pays, et il s’applique aux entreprises dans tous les secteurs, aux ONG, aux établissements scolaires et aux administrations, avec des salariés démographiquement très diversifiés.

 

 

Télétravail : un premier pas pour moderniser le dispositif

A l’issue d’une concertation rondement menée, les partenaires sociaux ont remis au gouvernement un rapport dressant un bilan des pratiques et des nouveaux enjeux afin de faire évoluer le télétravail. La CFE-CGC en appelle désormais à l’ouverture d’une négociation nationale interprofessionnelle.

Les organisations syndicales de salariés et patronales ont remis le 7 juin dernier un rapport sur le développement du télétravail et du travail à distance accompagné d’une lettre d’intention commune à la ministre du travail, Muriel Pénicaud. Fruit de plusieurs mois d’une concertation efficace unanimement saluée, ce rapport dresse un bilan partagé des pratiques et définit de nouveaux enjeux : clarification des règles juridiques, articulation entre télétravail régulier et occasionnel, organisation du temps de travail, droit à la déconnexion, impact sur l’encadrement de proximité…

Objectif : moderniser un dispositif qui gagne du terrain et trouve un écho de plus en plus favorable dans l’opinion publique et auprès des salariés, notamment chez les cadres. Deux tiers des salariés se déclarent en effet aujourd’hui intéressés par la possibilité de télétravailler. Selon diverses sources, le taux de télétravailleur varierait de 2 % à 6 % pour le télétravail encadré par un avenant au contrat de travail, « mais il est probablement de l’ordre de 16 à 20 % pour le télétravail informel », selon le rapport.

  • Jean-François Foucard : « Redonner de la perspective sur le télétravail »

« Nous avons voulu redonner de la perspective sur le télétravail, résume Jean-François Foucard, secrétaire national CFE-CGC. Nous avons identifié les freins organisationnels et législatifs qu’il faudrait lever, idéalement dans le cadre d’une future négociation nationale interprofessionnelle. »

Ces avancées sont nécessaires puisque de nombreuses entreprises freinent encore des quatre fers pour mettre en place le télétravail. « Il y a beaucoup de « télétravail gris » qui se fait à la tête du client dans l’entreprise, sans accord ni avenant au contrat de travail, souligne Jean-François Foucard. La mise en place du télétravail nécessite donc un accord collectif spécifique au sein de l’entreprise et doit être ouvert à tout le personnel si le travail le permet et si le salarié est suffisamment autonome. »

  • La CFE-CGC moteur et force de propositions

Moteur sur toutes ces problématiques, la CFE-CGC rappelle qu’il est indispensable de trouver le bon équilibre entre la souplesse dans l’organisation de son travail et le nécessaire maintien d’un collectif de travail. Autres points de vigilance : la mesure de la charge mentale de travail et la formation des acteurs dans la mise en place opérationnelle du télétravail. S’agissant de la santé des salariés, la CFE-CGC s’oppose au fractionnement des temps de repos, proposant notamment de négocier une plage de travail élargie qui permette le fractionnement du temps de travail.

A l’issue d’une concertation qui va dans le bon sens et dont elle approuve les conclusions, la CFE-CGC réitère son souhait de voir s’ouvrir une négociation interprofessionnelle sur le télétravail. Si l’agenda social est certes des plus copieux en ce début de quinquennat, le sujet mérite incontestablement un traitement à la hauteur des enjeux et des attentes des salariés.

Source : www.cfecgc.org 12/06/17

Si ca marchait vraiment ……

https://user-assets-unbounce-com.s3.amazonaws.com/beaec3c2-7fde-4dc2-bb20-65e8e8b96cc0/112c997a-e176-48cf-a397-0c5fd4b7923e/21-jours-pour-trouver-un-emploi-2017.original.pdf?x-amz-security-token=FQoDYXdzEHQaDPNi6mniuDm0GyDK2yK3A9X4FkQXCx%2BQTtCObndyr7vfx%2BiTfgpO5DIgGPWP10i2n7kRzDz%2FsI3Y54S3GirQmX3IfOI4D9rSbhVKKtdD0ELjwcvlxzL%2FX30vCBPjLYSWZpBHpkGAUktH8o2MI91cpNRbHM%2FTdv4eiHUuPEJMiZu%2BhFavU0DfpKDRoGPZZcUzf%2BciiX7c16Czoiw2HEhXCfDCOmZjkWiUio6mVEaAMm670DxEjfyE6nGoJ2p%2BnlfyXvdst8zXSYoAEvH04AOSlEc0hBaWgVBCKjrK9qH5gkQrjArX4vjtv3Cft2GH3sxU4mL7H39tqXnLxcptByUxdJrK4FxXtO9cHojbA01RBA7A%2B6r51bdg7zvswM3RNT5ST8Q4kJibRSRjlr1PiLsSCYuV45zbGIVP2hBb6wzRvNWoyYZBI9PJUjpcwwhXZ1mUrGVzMQfxzP%2Bi6H4XIG7FciwfEutjy3%2FdF5%2FX%2Be1JPl5Ffk2iIENKV1xTQkJsoxqRaK%2F9DrxnOXS4rMNDOssatBzW%2BFJfw5kDa0c%2F06dlrDFUeYvfGlMhNg35Y4dGRgVrpOEfmsrxM6N4aHL9HKj4sEIU5uvWMp0oq6K1yQU%3D&AWSAccessKeyId=ASIAI625NY3PNYISYXBQ&Expires=1496144987&Signature=ujDHekYqa%2BFESvxHeFmmYO0ASP8%3D

La bourse anticipe les effets de la digitalisation dans l’intérim

Pour ceux qui n’auraient pas bien saisi les enjeux du numérique dans notre profession, malgré nos nombreuses publications, voici un point de vue complémentaire et non des moindres, l’avis de la finance sur le sujet. Les titres Adecco et Randstad subissent en Bourse l’anticipation de l’actionnariat sur les effets prévisibles de la digitalisation sur l’emploi.

Adecco et Randstad pâtissent d’un déclassement de Crédit Suisse
24 mai (Reuters) – Les titres Adecco et Randstad reculaient de près de 3% mercredi en milieu de matinée, sous le coup d’un abaissement de recommandation de Crédit Suisse, qui estime que l’automatisation des métiers va peser sur l’activité des deux plus grands noms du travail temporaire.
Vers 08h30 GMT, l’action Randstad cède 2,88% à Amsterdam, où l’indice gagne 0,1%. Adecco reculait de 2,78% à Zurich, où l’indice SMI perd 0,03%. Les deux valeurs figurent parmi les plus fortes baisses de l’indice Stoxx 600.
Avant l’ouverture des marchés actions, Credit Suisse a abaissé de « surperformance » à « sous-performance » sa recommandation sur Adecco et Randstad, tout en revoyant à la baisse son objectif de cours pour les deux valeurs.
Le courtier estime que 67% des postes par intérim sont confrontés à un risque élevé d’automatisation contre une proportion de seulement 50% pour le marché du travail dans son ensemble.
Selon les analystes de Credit Suisse, les intervenants de marché ne prennent pas suffisamment en compte cet impact. (Piotr Lipinski, Benoit Van Overstraeten pour le service français)

Source : LesEchos.fr




Ariam Ile-de-France |
ACTU4D |
Journal des Dingues et des ... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Le monde animal
| Tpsupportepi
| Famousm